mercredi 30 novembre 2011

Les libraires de la librairie Vaugeois aiment... Paul au parc de Michel Rabagliati

En commençant Paul au parc, j'ai eu peur d'être déçue. Je n'avais pas particulièrement envie de retrouver Paul enfant après m'être attachée à sa version adulte. Je craignais la banale histoire nostalgique.  Mais j'avais oublié la grande force qu'a Michel Rabagliati d'installer l'atmosphère, l'époque, les personnages. Une fois tous les éléments en place, il peut nous amener où il veut dans son histoire. Donc, malgré un début qui me semblait un peu plus lent, l'histoire se développe, devient de plus en plus passionnante jusqu'à la finale, profondément troublante.

Le FLQ fait souvent les manchettes. Paul intègre le mouvement scout, commence à dessiner des bandes dessinées, vit ses premiers émois amoureux. À la maison, il est le souffre-douleur de sa grande soeur et sa mère commence à être pas mal tannée que sa belle-mère entre dans leur appartement à tout moment.  Grâce aux scouts, il va rencontrer une communauté et surtout un adulte qui sera très important pour lui. Il est à l'âge où la personnalité se raffine et le mouvement créé par Baden-Powell l'aide à développer ses propres intérêts et à se dépasser.

Michel Rabagliati a un sens de la narration très fort. Il peut nous raconter des drames en n'utilisant que des images et en focusant sur des petits détails. Au final, ce nouvel épisode est tout aussi prenant,  sinon plus, que les précédents albums. Dès la fin de la première lecture, on ne peut s'empêcher de le recommencer et de s'éblouir devant la capacité de l'auteur à mettre tous les indices en place. La première page, énigmatique au départ, prend tout son sens. Michel Rabagliati est un grand conteur. Il sait développer un récit jusqu'au moment fatidique qui nous prend à la gorge et fait monter les larmes aux yeux.

Michel Rablagiati

- Marie-Hélène Vaugeois

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vendredi 25 novembre 2011

Page 43

Une autre semaine, d'autres livres...

Bonne(S) lecture(S)!


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- Michel J. Lévesque, Arielle Queen 10 - La dame de l'ombre, Les Intouchables, p. 43 :

«Brutal a pris la tête du groupe.  Il est suivi de Hati.  Derrière elle, se rapprochant de plus en plus, se trouve Razan, puis vient Jason, qui ferme la marche.  À un moment, Razan accélère le pas et feint de se heurter à Hati.»


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- Daniel Lavoie, Finutilité, Plaines, p. 43 :

«J'ai, ce matin, une petite lampe.  Elle fait un rond
de lumière sur la table de bois.  Un peu de lumière et
après, tout autour, l'immense noirceur de l'univers,
qui arrive jusqu'ici, sur la table, dans ma cuisine.»


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- Kami Garcia et Margaret Stohl, 18 lunes, Hachette black moon, p. 43 :

«Je ne me suis redressé qu'à la sonnerie marquant la fin du calvaire.»


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- Robert Benchley, Pourquoi je déteste Noël, Wombat, p. 43 :

« - Ah bon, et alors?" ai-je demandé.  C'était mon tour d'avoir l'air déconcerté.
   Warrington a baissé la voix.  "Chaque fois qu'une ombre apparaît à la fenêtre de la chambre d'amis quand j'amène un invité, on le retrouve mort dans son lit le lendemain...  Mort de peur", a-t-il précisé d'un ton lourd de sens.»


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- Aude Seigne, Chroniques de l'Occident nomade, Éditions Zoé, p. 43 :

«J'ai l'air d'être considérée comme la fille douce et fascinante assise en coin de table.  Paul a un petit carnet - Moleskine bien sûr - qu'il pose devant moi en s'absentant.  J'ose le feuilleter dans un instant d'absence et y trouve la date de mon anniversaire suivie d'une écriture hachée à l'encre noire : "Aude's birthday.  Send her something.


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- Conor Fitzgerald, Kompromat, Rivages/Thriller, p. 43 :

« - Bah, ce n'est pas le plus urgent.  Ce que je voulais surtout vous dire, c'est que je me chargerai moi-même d'interroger la veuve.  Je vous transmettrai mon rapport.  En aucun cas vous ne devez l'importuner.  C'est bien compris?»


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- Chartier, Onésime - Les meilleures pages, Les 400 coups, p. 43 :

« - Dans mon temps, mon garçon, on avait la crosse qui était bien mieux que ça!
   - Tut-Tut...  Vous allez voir que le ho-ho...  le hockey est autrement plus e-e-excitant.»


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- Michel Onfray, La construction du surhomme : contre-histoire de la philosophie 7, Grasset, p. 43 :

«Et puis il est cet "événement européen" comme l'écrit Nietzsche dans Le Crépuscule des idoles qu'un certain Napoléon souhaite rencontrer lors de sa présence à Erfurt en 1808.»


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- Jim Lynch, À vol d'oiseau, Éditions des 2 terres, p. 43 :

« - Et les Chinois? demanda Brandon en remarquant la houppe flamboyante d'un grand pic - neuf - qui bondissait de sapin en sapin.»


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- David Kirkpatrick, La révolution Facebook, JC Lattès, p. 43 :

«"Mettre en chantier ces petits projets, c'était un violon d'Ingres, rien de plus, affirme maintenant Zuckerberg.  Des projets comme ça, j'en ai eu douze cette année-là.  Bien sûr, je ne m'engageais vraiment à fond dans aucun d'entre eux."»


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- Alexander McCall Smith, Les charmants travers de nos semblables, Éditions des 2 terres, p. 43 :

« - Je vous demande pardon!
Isabel sursauta; la voix venait du jardin.»


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- Philippe Mesnard, Primo Levi : Le passage d'un témoin, Fayard, p. 43 :

«Contrairement à la presse internationale, les journaux internationals restèrent très discrets.  Il faut se rendre compte que les journaux affichaient alors quotidiennement, et souvent à la une, des articles sur les mesures ou lois antijuives qui venaient d'être adoptées ou qui allaient l'être.»


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- Enrique Vila-Matas, Chet Baker pense à son art, Mercure de France, p. 43 :

«La riocorrido ou erre-revie - riverrun pour la plupart des lecteurs de Joyce, claire allusion au cours de la rivière Liffey qui traverse Dublin - est l'antichambre de la référence à Giambattista Vico (via Vico) pour qui l'évolution historique est un voyage circulaire, exactement comme Finnegans, (...)»


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- Bahaa Taher, Oasis du couchant, Gallimard, p. 43 :

«Il persistait à attribuer la toux qui lui déchirait la poitrine à un simple refroidissement.  Il s'est soigné avec des herbes médicinales, des boissons chaudes, des grogs, des bains chauds et froids, il a essayé tous les remèdes qu'il connaissait déjà, ou dont il avait entendu parler.»


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- Macha Séry, Albert Camus à 20 ans - Premiers combats, Au Diable Vauvert, p. 43 :

«À l'université, nombre d'enseignants, Jacques Heurgon, Jean Alazard, René Poirier, sont également des critiques ou des auteurs.»


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- Jerome Charyn, Jerzy Kosinski, Denoël, p. 43 :

«Le garçon subit d'indescriptibles châtiments tandis qu'il erre d'un village à l'autre.  Il est souvent battu, on le laisse se noyer dans un trou dans la glace, il est accroché à une poutre de grange pendant qu'un effroyable chien aboie à ses pieds; paralysé après avoir été jeté dans une fosse à purin, il perd la capacité de parler.»


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- Marine Jobert et François Veillerette, Le vrai scandale des gaz de schiste, LLL, p. 43 :

«On voit donc qu'être un Mineur, c'est être quelqu'un.  Cela signifie être à la croisée d'à peu près tout ce qui se décide dans les ministères, notamment dans les questions énergétiques.»


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- Jeanne Taboni Misérazzi et Raphaëlle Laborde, Le petit garçon qui aimait le rose, Des ronds dans l'O, p. 16 (une charmante exception!) :

«Maxou et Léo qui n'avaient pas remarqué l'attitude de Nico se demandaient pourquoi leur copain n'avait pas l'air très pressé d'aller en récréation.»


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- Steven Tyler, Est-ce que ce bruit dans ma tête te dérange?, Michel Lafon, p. 43 :

«Quand j'y repense, quarante-neuf après, je ressens la même bouffée d'émotion, la même énergie et le même joyeux afflux d'endorphines qui me noient le cerveau.  On peut presque parler de dépendance.»


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- Alex Irvine, Les aventures de Tintin : Le roman du film, casterman, p. 43 :

« - Milou?  Tu es là?  Je ne vais pas commencer à avoir peur de mon ombre, quand même!»


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- Ashley Spires, Basile et Capitaine Mimi, Scholastic, p. 43 :

«Basile devra rester vigilant.»


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jeudi 24 novembre 2011

La citation de la semaine - André Breton (Nadja)

Portrait d'André Breton
par le peintre dadaïste et surréaliste Victor Brauner

«La beauté sera convulsive ou ne sera pas.»
- André Breton, Nadja (1963)

La découverte de l'oeuvre d'André Breton fut assez marquante pour moi.  Je terminais ma première année d'études littéraires et, après un survol chronologique de l'histoire de la littérature française étiré sur plusieurs mois, je tombais ENFIN sur un auteur dont le travail, les idées et la vie m'interpelaient de façon foudroyante (ne vous méprenez pas, j'apprécie également plusieurs ouvrages plus anciens).  Pendant plusieurs semaines, je me suis nourrie des mouvements Dada et surréaliste.  L'écriture automatique est vite devenue pour moi l'exercice littéraire du siècle.  Depuis ce temps, Breton me fascine et m'inspire.  Je partage avec vous la dernière phrase de son roman Nadja, telle que suggérée dans le calendrier de Gallimard, 365 jours de littérature - Les plus belles citations, à la page du 31 janvier.


- Sylvianne Blanchette


vendredi 18 novembre 2011

Page 43

Malgré toute l'effervescence qui entoure Le Salon du livre de Montréal, les librairies ne sont pas en reste : cette semaine est aussi remplie de nouveautés! 

Bonne(S) lecture(S)!


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- Reinhold Kramer, Mordecai Richler : Entre séduction et provocation, Septentrion, p. 43 :

«En 1938, la famille Richler, emmenant Sarah avec elle, emménage dans l'appartement sans eau chaude situé au deuxième étage d'un immeuble qui sera immortalisé dans les romans de Richler : au 5257, rue Saint-Urbain.»


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- Collectif, Trudeau et ses mesures de guerre vus du Canada anglais, Septentrion, p. 43 :

«Ce récit autour d'un cadavre occupe l'essentiel du champ mémoriel, laissant peu de place pour le reste, c'est-à-dire tout ce qui se situe au-delà du "Just watch me".»


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- Gil Courtemanche, Le camp des justes, Boréal, p. 43 :

«Oui, les commentateurs ont raison.  Ce fut un grand pape, un grand pape pour son Église.  Comme on dit dans les pages financières, il a redressé la situation de son organisation, il a amélioré son image de marque et accru sa visibilité.»


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- Jacques Abeille, La barbarie, Éditions Attila, p. 43 :

«Je sursautai en entendant cette question alors que toute mon attention était absorbée par son récit.»


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- René Lapierre, Renversements, Les Herbes rouges, p. 43 :

«"Ce qui est sûr", ajoute Mina, "c'est que la route a fait son chemin".»


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- Heather Brewer, Les chroniques de Vlad Tod 2 - L'héritage du passé, La Martinière jeunesse, p. 43 :

« - Alors les gars, je vous présente mon frère, Henry, et mon cousin, Joss.  Et lui, c'est Vlad.  Eux, on n'y touche pas.  Il n'y a que moi qui ai le droit de les enfermer dans leurs casiers.»


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- Tariq Ali, La nuit du papillon d'or, Sabine Wespieser éditeur, p. 43 :

«"Non."»


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- Collectif, Les Zurbains en série 2, Dramaturges Éditeurs, p. 43 :

«Caroline
  Pierre
  Mathieu
  Marc
  Anne
  2006»


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- Mario Boivin, L'interrogatoire Pilate, Lévesque éditeur, p. 43 :

«CLAUDIA PROCULA : Le rabbi n'a jamais affirmé être le messie fils de David, préteur.  Bar Yossef interdisait à ses disciples de dire à quiconque qu'il était le messie.»


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- Anne Nivat (Collectif), Un vague sentiment d'illégalité dans Feuilleton no 1 - Kabul Bank (Automne 2011), Éd. du sous-sol, p. 43 :

«Ahmed conduit et nous laisse discuter dans la langue du précédent occupant, qu'il ne comprend pas.  On passe devant un haut bâtiment criblé d'impacts de balles, à une centaine de mètres du palais du gouverneur : c'est ici, qu'il y a quelques jours à peine, des talibans ont quasiment tenu en échec - ils ont en tout cas combattu ardemment pendant plus de quarante-huit heures - des représentants de la police et de l'armée afghane.»


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- Ha Jin, La liberté de vivre, Seuil, p. 43 :

«"J'ai une alme, cria de nouveau Nan.  Si vous ne paltez pas immédiatement, j'ouvle le feu", menaça-t-il en donnant un coup de barre d'acier sur un banc en métal, ce qui produisit un bruit sourd.»


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- Miguel Almeyda Morales, Azul, L'instant même, p. 43 :

«Dans un premier temps, ces réflexions avaient retenu son attention, sans toutefois lui servir à quoi que ce soit puisqu'elles renvoyaient aux assassins du type impulsif, alors que lui-même était un tueur plutôt conscient de son rôle, entraîné et très professionnel.»


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- Geneviève Drolet, Sexe chronique, Coups de tête, p. 43 :

«Gab habite dans un bout sordide de Saint-Michel.  Lorsque je débarque du bus et que je me mets à marcher en direction de chez elle, je suis témoin d'une conversation alarmante dans laquelle les protagonistes, âgés de moins de treize ans, planifient de scabreuses activités en égorgeant la langue française de leur jargon montréalais.»


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- Pierre-Luc Granjon et Samuel Ribeyron, Super-Beige : Le retour, Le Vengeur Masqué, p. 17 (une exception pour Super-Beige!) :

«Super-Beige remonte sur la souche
d'un pas peu sûr,
se jette dans le vide en battant des bras
à toute allure...

Et s'écrase au sol comme un fruit bien mûr.»


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- Michel Hellman, Mile End, Éditions Pow Pow, p. 43 :

« - Here!  Say hi!»


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- Samuel Cantin, Phobies des moments seuls, Éditions Pow Pow, p. 43 :

«Timothé avait pigé le commandant.  Il lui a sculpté un jeu d'échecs complet, mais le commandant semblait déçu :

Il fallait
ACHETER de quoi,
gros cave...»


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- Tom Robbins, Un parfum de jitterbug, Gallmeister, p. 43 :

«Ce qu'il recherchait, c'était devenir quelque chose de singulier à partir de son expérience singulière - et malgré tous ses efforts, Wren ne pouvait pas comprendre.»


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- Joe Hill, Cornes, JC Lattès, p. 43 :

«Quand ils étaient adolescents, Ig avait horreur d'entendre jouer son frère, et il inventait n'importe quoi pour éviter d'accompagner ses parents à ses prestations.  Dévoré de jalousie, il ne fermait pas l'oeil de la nuit quand Terry se produisait lors d'une fête d'école ou, plus tard, dans dans les night-clubs de la région.»


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- Mona Ozouf, La cause des livres, Gallimard, p. 43 :

«Vous avez reconnu Montesquieu, fournisseur inlassé de sujets de dissertations.  Mais vous seriez en peine de dire à quel magasin sont empruntés ces articles inusables.»


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- Pierre Nora, Historien public, Gallimard, p. 43 :

«Tous les officiels, enfin, n'écoutent les rapports que lorsqu'une légère inexactitude les rend plus agréables à lire.  Répercutée à la base au sommet, l'inexactitude prend l'allure d'un mensonge.»


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- Trevanian, Incident à Twenty-Mile, Gallmeister, p. 43 :

« - Tiens donc, tu connais B.J. Stone, hein?»


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- Artur Domoslawski, Kapuscinski : Le vrai et le plus que vrai, Éditions les arènes, p. 43 :

«"Rysiek et ses copains avaient inventé un jeu qui consistait à bourrer un tuyau métallique de poudre et à le lancer de toutes ses forces au plafond - je m'en souviens.  Il se produisait alors une explosion enflammée.  Par chance, nous n'avons eu ni les yeux ni le visage brûlés.  Ça aurait pu finir très mal.»


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- Pascale Hermann, Ravine des pluies, Le lézard amoureux, p. 43 :

«Quel faste ce soir où tu t'absentes, indolent, ravi.
  La douceur apaise les sueurs,
  Les roses porcelaines, les becs de perroquets, les hibiscus et les fleurs
  des frangipaniers libèrent un encens
  de miel.

  Demain, il fera chaud.»


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- France Boisvert (Collectif), Pour l'enseignement d'une littérature signifiante dans Plaidoyer pour l'enseignement d'une littérature nationale, Fides, p. 43 :

«Certains exaltés concluent que "l'ensemble de ces réformes constitue un puzzle inintelligible" et que leur enchaînement a produit des distorsions telles qu'il s'agit là de la réalisation d'une "utopie", voire une "symphonie inachevée".»


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- Beverley D. Boissery, Un profond sentiment d'injustice, Lux, p. 43 :

«À bien des égards, la rébellion de novembre 1837 fut une "rébellion à justice", à savoir une lutte armée défensive livrée par le peuple pour protéger ses chefs.»


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- Enki Bilal, Ciels d'orage (Conversations avec Christophe Ono-dit-Biot), Flammarion, p. 43 :

« - Pas du tout.  Ils portaient tous des prénoms musulmans, mais ne pratiquaient pas de religion.  De toute façon, il faut savoir qu'à l'époque, ceux qui pratiquaient, on se moquait un peu d'eux.»


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- Annabel Pitcher, Ma soeur vit sur la cheminée, Plon jeunesse, p. 43 :

«On a fait un peu de maths et on a fini la journée avec un cours de géographie et je n'ai pas regardé Sunya une seule fois.  J'étais gêné et triste, comme si j'avais trahi papa.  Même si ma peau est blanche et que j'ai un accent anglais et que je pense que ce n'est pas bien de faire exploser les soeurs des autres, j'ai dû faire quelque chose pour que Sunya croie que je voulais des bijoux musulmans.»


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- Didier van Cauwelaert, Le Journal intime d'un arbre, Michel Lafon, p. 43 :

«Sans aller jusqu'à la jalousie, le plus contagieux des sentiments humains, ce destin m'inspire une certaine tristesse.  La possibilité de se survivre ainsi n'est pas inscrite dans mes gènes, et j'ignorais qu'elle existât.»


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- James Patterson et Maxine Paetro, Le 9e jugement, JC Lattès, p. 43 :

« - Doux Jésus, que s'est-il passé ici? me demanda-t-elle en me serrant dans ses bras.»


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- Mario Vargas Llosa, Le rêve du Celte, Gallimard, p. 43 :

«Roger Casement s'était résolu à télégraphier au Foreign Office que son état de santé l'obligeait à ajourner l'expédition.  Et comme ensuite les pluies rendirent impraticables les forêts et le fleuve, l'expédition à l'intérieur de l'État indépendant dut attendre encore quelques mois, qui allaient devenir une année.»


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- Lydia Millet, Comment rêvent les morts, cherche midi, p. 43 :

« - Je suis quelqu'un de morne, dit T.  Je te l'accorde.  Mais si tu as de l'argent qui dort, je peux t'obtenir un rendement de plus de dix pour cent.  Bien plus.»


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- Catherine Hermary Vieille, Merveilleuses, Albin Michel, p. 43 :

«Le huit décembre, Rose recevait le commissaire au Châtelet, monsieur Joron, qu'elle avait fait mander afin de déposer une plainte contre son mari.  Soutenue par sa belle-famille et l'ensemble de ses nouvelles amies, elle se sentait assez forte pour contre-attaquer.»


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- Max Gallo, 1943, le souffle de la victoire, XO éditions, p. 43 :

«Son visage est secoué par des tics. Il ne parle pas, il grommelle, il gronde.»


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- James Rollins, Mission iceberg, Fleuve Noir, p. 43 :

«Perry s'enfonçait d'un pas régulier entre les mâchoires de la tempête.  Derrière lui, la Sentinelle polaire flottait dans une polynie, vaste étendue d'eau piégée au milieu de la banquise.»


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- Laurie Faria Stolarz, Mortels petits mensonges, Albin Michel Wiz, p. 43 :

«Le semestre dernier, Debbie aussi a été harcelée.  Les gens se sont empressés d'accuser Ben alors qu'en fait, les amis de Debbie étaient les seuls coupables.»


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- Frédéric Clément, Botanique Circus, Albin Michel, p. 16 (une étonnante exception!) :

«Plus calme mais non moins palpitant,
l'irrésistible, l'ensorcelant, j'ai nommé

Sahâr Shahabata,
charmeur de capucines,

juste armé de son regard aussi envoûtant
que deux feux sacrés.
Mais gare...  gare si l'un des feux faiblit,
les capucines frappent,
fatales comme des cobras


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La liste préliminaire du Prix des libraires 2012 enfin dévoilée!

Le jury du Prix des libraires du Québec 2012 a révélé tout à l'heure sa fameuse liste préliminaire.  Contenant treize titres dans la catégorie roman québécois et douze dans la catégorie roman hors-Québec, cette liste nous tiendra en haleine jusqu'au 31 janvier 2012, jour où seront annoncés les finalistes.  Le comité en a profité pour révéler l'identité de la nouvelle porte-parole.  Il s'agit de Brigitte Lafleur, une comédienne que l'on a pu voir, entre autres, dans le film Elles étaient cinq et la série La Galère.  Selon vous, lesquels de ces romans deviendront finalistes?



Liste préliminaire 2012



Catégorie Roman québécois :

· Arvida, Samuel Archibald (Le Quartanier)

· La main d’Iman, Ryad Assani-Razzaki (Hexagone)

· La nuit des morts-vivants, François Blais (L’Instant même)

· Au beau milieu, la fin, Denise Boucher (Leméac)

· Le sablier des solitudes, Jean-Simon DesRochers (Herbes rouges)

· Sous béton, Karoline Georges (Alto)

· La patience des fantômes, Rachel Leclerc (Boréal)

· La marche en forêt, Catherine Leroux (Alto)

· Hongrie-Hollywood express, Éric Plamondon (Le Quartanier)

· Il pleuvait des oiseaux, Jocelyne Saucier (XYZ éditeur)

· Guyana, Élise Turcotte (Leméac)

· L’inconnue, Claude Vaillancourt (Québec Amérique)

· Oss, Audrée Whilelmy (Leméac)



Catégorie Roman hors Québec


· Moi, Sabina Berman (Seuil)

· La vie très privée de Mr Sim, Jonathan Coe (Gallimard)

· Le passage, Justin Cronin (Robert Laffont)

· L’écrivain de la famille, Grégoire Delacourt (JC Lattès)

· Rien ne s’oppose à la nuit, Delphine de Vigan (JC Lattès)

· Room, Emma Donoghue (Stock)

· Le cas Sneijder, Jean-Paul Dubois (de l’Olivier)

· Les Oliviers du Négus, Laurent Gaudé (Actes Sud)

· Une femme fuyant l’annonce, David Grossman (Seuil)

· Le juste milieu, Annabel Lyon (Alto)

· Du domaine des murmures, Carole Martinez (Gallimard)

· La femme du tigre, Téa Obreht (Calmann-Lévy)

mercredi 16 novembre 2011

La citation de la semaine - Delaf & Dubuc (Les Nombrils 5 - Un couple d'enfer)



Les Nombrils sont de retour avec un 5e album qui cette fois-ci met de l'avant Karine, la faire-valoir de ses copines Jenny et Vicky. Après avoir enduré bien des bassesses de ses deux amies, Karine s'affranchit enfin d'elles, change de look et apprend à dire non. C'est Albin, un musicien albinos qui la guidera dans ces changements. Ce nouvel amoureux ne plaira pas aux deux chipies qui se retrouvent fort dépourvues sans leur moche de service dans leur trio choc.

Les créateurs des Nombrils,
Marc Delafontaine (Delaf) et Maryse Dubuc,
en compagnie de leurs célèbres personnages,
Karine, Jenny et Vicky
(Photo : Dupuis)

«Il y a son albinos, ce matin, qui était en train de l'avaler en commençant  par la langue. Trouve-le et ouvre-lui le ventre, elle doit être à l'intérieur.»
- Delaf & Dubuc, Les nombrils 5 - Un couple d'enfer, Dupuis, p. 19

Comme vous pouvez le constater avec cet extrait, l'humour acide est toujours au rendez-vous. Plusieurs répliques sont cinglantes et l'histoire est de plus en plus captivante. En refermant ce nouveau tome, je n'ai eu qu'une envie... connaître la suite. Pour ça, il va falloir attendre le tome 6 ou lire la revue Spirou, dans laquelle leur aventures sont racontées en premier.

mardi 15 novembre 2011

Les lauréats du Grand Prix du livre de Montréal et des Prix GG enfin dévoilés!

En tout début de semaine, Élise Turcotte s'est vu remettre le Grand Prix du livre de Montréal pour son roman Guyana (Leméac).  Mme Turcotte l'a remporté devant France Daigle, Louise Dupré, Jocelyne Saucier et Gail Scott.  Bravo à vous toutes, mesdames!


La romancière, poète et nouvelliste québécoise
Élise Turcotte


L'annonce des lauréats des prix du Gouverneur général s'est faite ce matin à Toronto.  Dans la catégorie romans et nouvelles, c'est le roman de Perrine Leblanc, L'homme blanc (Le Quartanier), qui a été choisi.  Parmi les essais retenus, celui de Georges Leroux, Wanderer : Essais sur le Voyage d'hiver de Franz Schubert (Nota Bene), est sorti gagnant.  Normand Chaurette et sa pièce Ce qui meurt en dernier (Leméac/Actes Sud) ont dominé la catégorie théâtre.  En poésie, c'est Louise Dupré et son recueil Plus haut que les flammes (Noroît) qui ont remporté les honneurs.  Du côté de la littérature jeunesse, pour le texte, Martin Fournier a été désigné vainqueur avec Les aventures de Radisson 1 - L'enfer ne brûle pas (Septentrion).  Pour l'illustration, c'est l'album Lili et les poilus (éditions Héritage) qui a fait mériter le prix à Caroline Merola.  En traduction, de l'anglais au français, c'est le travail de Maryse Warda qui a été souligné pour Toxique ou l'incident dans l'autobus (Dramaturges Éditeurs), traduction française de The Toxic Bus Incident de Greg MacArthur.  Du français à l'anglais, c'est Donald Winkler qui a gagné pour Partita for Glenn Gould (McGill-Queen's Press), une traduction anglaise du texte de Georges Leroux, Partita pour Glenn Gould (PUM).  Félicitations à tout ce beau monde ainsi qu'à tous les finalistes!



Perrine Leblanc
Photo : Archives La Presse


Georges Leroux
 











Louise Dupré



Normand Chaurette













Martin Fournier
Caroline Merola














Maryse Warda
Donald Winkler

lundi 14 novembre 2011

Les libraires de la librairie Vaugeois aiment... Les souvenirs de David Foenkinos

Nos vies se nourissent de souvenirs, des nôtres et de ceux qui nous entourent. Et même de ceux de personnes qu'on ne connaît pas mais dont on retrouve une présence dans un objet, une chanson, un tableau. Chaque vie est unique, la somme des nos souvenirs nous appartiennent. Pourtant, plusieurs étapes de la vie sont vécues  par la plupart des gens : le deuil, la naissance d'un amour, la vieillesse. Ces moments semblables, même si vécus différemment, nous permettent de se reconnaître dans l'autre. Et c'est ce qui arrive en lisant Les souvenirs de David Foenkinos.
Dans ce roman, on est aux côtés d'un homme qui, au départ, doit accepter le décès de son grand-père. Même s'il était malade depuis des années, sa mort reste un choc. Je fus particulièrement touchée par cet extrait :
«La vie est une machine à explorer notre insensibilité. On survit si bien aux morts. C'est toujours étrange de se dire que l'on peut continuer à avancer, même amputés de nos amours.»
- David Foenkinos, Les souvenirs, Gallimard, p. 19

Par la suite, il s'occupera de sa grand-mère, maintenant veuve, qui devra quitter sa maison pour aller s'installer dans une résidence pour personnes âgées. Cet endroit, elle ne s'y habituera pas. Elle va même faire une fugue. C'est grâce à la désertion de son aïeule que notre personnage principal va rencontrer l'amour.
Éric Chevillard, dans une critique assez cinglante, reproche à ce livre sa banalité. Il n'a pas nécessairement tort, mais ce qui semble l'avoir agacé terriblement, m'a pour ma part charmée. Je n'ai pas toujours besoin de lire des histoires plus grandes que nature. Je prends même plaisir à me faire raconter une vie semblable, tout en étant totalement différente de la mienne. Surtout lorque c'est fait avec autant d'humour et de sensibilité que sous la plume de David Foenkinos.

David Foenkinos 

- Marie-Hélène Vaugeois

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- Les souvenirs, David Foenkinos, Gallimard

vendredi 11 novembre 2011

Page 43

Nous croulons sous les livres!  Venez nous aider! 

Bonne(S) lecture(S)!


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- Yves Beauchemin, La serveuse du Café Cherrier, Michel Brûlé, p. 43 :

« - Vous êtes bien chanceuses que j'aie passé l'éponge, espèces de petites hypocrites, leur disait-elle à tout propos.  Bien des gens n'auraient pas eu mon bon coeur et vous seriez encore en train d'y goûter!  Réalisez-vous votre chance?»


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- Jean-Pierre Charland, Félicité 1 - Le pasteur et la brebis, Hurtubise, p. 43 :

« - Entre, dit la ménagère par la croisée ouverte.  Je suis seule.»


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- Jacques Doucet et Marc Robitaille, Il était une fois les Expos Tome 2 : Les années 1985-2004, Hurtubise, p. 43 :

«Plutôt que d'engager des joueurs qui avaient déjà atteint leur apogée, MacPhail recommandait aux clubs de garnir leurs formations de joueurs plus jeunes, qu'ils pourraient engager à des salaires plus modestes.»


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- Carlos Ruiz Zafón, Le prince de la brume, Robert Laffont, p. 43 :

« - Max est encore parti dans ses rêves, commenta Maximilian Carver avec un sourire.»


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- Marie-Claude Savard, Orpheline, Libre Expression, p. 43 :

«Pourtant, il a un air reposé.  Je ne me souviens pas d'avoir vu son visage si détendu.  Est-ce qu'il sourit?  Oui, il a un petit sourire.»


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- Paul Sauvé, L'industrie de la corruption, vlb éditeur, p. 43 :

«Ses allégeances politiques lui ont parfois fait prendre des décisions difficiles à saisir pour l'enfant que j'étais.  Par exemple, je n'ai jamais compris pourquoi il avait songé à quitter le Québec au premier référendum.»


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- John Grisham, Theodore Boone - L'enlèvement, Oh! Éditions, p. 43 :

« - La loi dit qu'il faut une autorisation pour des affiches et des tracts à caractère politique ou électoral, mais seulement ceux-là.  Les autres affichages sont légaux, à condition qu'ils soient enlevés dans les dix jours.  C'est la loi.»


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- Mario Rossignol et Jean-Pierre Ste-Marie, Agrippa VI - Le plan divin, Éditions Michel Quintin, p. 43 :

«Savin s'exécuta sachant fort bien que les explications suivraient.  La réaction du mage était sans équivoque.  Il savait.»


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- Frédéric Lenoir (Entretiens avec Marie Drucker), Dieu, Robert Laffont, p. 43 :

«La vérité se situe probablement entre les deux.  Abraham et Moïse ont peut-être existé, mais leur vie a été en grande partie inventée.»


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- Diane Keaton, Une fois encore, Robert Laffont, p. 43 :

«Et puis un jour je remportai un débat au collège Willard, et cela nous procura une meilleure façon de communiquer.  Commencèrent alors de nombreuses conversations du soir sur les solutions à apporter aux problèmes familiaux et à la politique locale.»


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- Lewis Shiner, Les Péchés de nos pères, Sonatine Éditions, p. 43 :

« - Je sais que c'était un quartier noir et qu'ils ont construit une autoroute.  Ils ont massacré le quartier.  Nous l'avons massacré.  Tout a été démoli.»


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- Véronique Marcotte, Aime-moi, vlb éditeur, p. 43 :

«Plus tard, je réussirai à me remémorer l'image de Frida vivante et enjouée, et j'irai me recueillir sur sa tombe avec le souvenir d'une chienne qui m'aura appris que la bonté existe


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- Christine Palmiéri, Six mille et deux nuits sous un ciel d'Orient, l'Hexagone, p. 43 :

«qu'est-ce qui trace les images dans la mémoire
  la lumière par les yeux»


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- Marcel Broquet, Laissez-moi vous raconter..., Marcel Broquet, p. 43 :

«La capitale du dernier canton suisse, créé le 24 septembre 1978 par une votation populaire à travers toute la Suisse, Delémont, est située au confluent de trois rivières.»


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- Mike Nicol, Mandela - Le portrait autorisé, Acropole, p. 43 :

«L'année suivante, le gouvernement ouvre l'offensive avec une loi visant à réprimer le communisme (connue sous le nom de Suppresion of Communism Act).»


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- France Ducasse (texte) et AnneMarie Bourgeois (illustrations), Isabeau au bord de l'eau, Les Éditions de la Bagnole, p. 16 (une charmante exception!) :

« - Oui, mais papino, te rends-tu compte que les araignées mangent des mouches et des moustiques vivants?
   - Tu oublies le plus important.
   - Quoi?
   - L'araignée file et tisse des merveilles.  Ses toiles sont comme de la dentelle.  Regarde!»


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- Roberto Pavanello, Bat Pat 1 - Le fantôme du cimetière, Albin Michel jeunesse, p. 43 :

«Les enfants partirent à l'école, monsieur Silver se rendit à son travail, et madame Silver sortit faire des courses.  Un peu ensommeillé, je flânai dans la grande maison vide et silencieuse : nous, les chauve-souris, ne sommes pas très actives dans la journée; on pourrait même dire que nous ronflons carrément.»


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- Delaf & Dubuc, Les Nombrils 5 - Un couple d'enfer, Dupuis, p. 43 :

« - Coucou ma jolie!
   - Eh!...  Albin...  Hi hi!  Je t'ai pas entendu arriver!»


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- Jean-Marie Blas de Roblès, La Mémoire de riz, Zulma, p. 43 :

«Répliquai-je?  Argumentai-je?  Je ne le sais plus.  Bertall parlait toujours, à la lisière du verbe et du silence, descendant toujours plus au creux d'une confession effrayante, laquelle se déployait devant moi comme ces planches anatomiques, faites de découpages superposés, où l'on dissèque l'homme, feuille à feuille, jusqu'à l'os.»


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- Assaf Gavron, Croc Attack, Rivages, p. 43 :

«Mon job, ce sont les chiffres.  Le croco des chiffres, c'est moi!»


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- @pierrepaulpleau (Jean-Yves Fréchette), Tweet rebelle, L'instant même, p. 43 :

«Planification de la nuit.  Plan A : poursuivre le décompte des lucioles amorcé la veille - 927, etc.  Plan B : boire un lait de mollets laids.»


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- @Centquarante (Jean-Michel Le Blanc), Le compte des mille et un tweets, L'instant même, p. 43 :

«Panz et Annie ouvraient leurs boîtes de conserve.  C'est à dire tous les deux en même temps.  Ils moururent de conserve, à cause du botulisme.»


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- Alain Deneault, Faire l'économie de la haine, écosociété, p. 43 :

«Ce sont des milliards de dollars que le trésor public compte ainsi en pertes sèches chaque année.  Ces informations ne suffisent pas encore à donner au problème offshore son ordre de grandeur.»


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- Anny Duperey, Le poil et la plume, Seuil, p. 43 :

«Je découvris alors l'admirable égalité des rôles au sein d'un couple de pigeons.»


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- Maria Nengeh Mensah, Claire Thiboutot et Louise Toupin, Luttes XXX : Inspirations du mouvement des travailleuses du sexe, les éditions du remue-ménage, p. 43 :

«UDR                    Union des démocrates pour la République»


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- Joyce Carole Oates, J'ai réussi à rester en vie, Philippe Rey, p. 43 :

«Quand je me réveille, je ne sais pas immédiatement où je me trouve.  La sensation de malaise m'a suivie.  Et là, dans ce lit d'hôpital - mon mari? -, une sorte de casque ou de masque défigurant plaqué sur ce visage que j'ai toujours trouvé si beau, si jeune, si bon...»


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- Andrea Camilleri, Intermittence, Métailié noir, p. 43 :

«Puis, sans transition, il se débloque.  Le contact avec le monde est rétabli.  Pendant une fraction de seconde, le volume de tous les bruits extérieurs à peine perceptibles normalement monte si fort qu'ils lui résonnent dans la tête, l'étourdissent.»


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- Barney Hoskyns, Tom Waits, une biographie : Swordfishtrombones et chiens mouillés, Rivages Rouge, p. 43 :

«Installé sur Adams Avenue, dans un cottage d'artiste des années 1930, Folk Arts fait office d'institution minuscule, presque oubliée, de l'histoire musicale de San Diego.»


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- Andrée Lévesque, Chroniques d'Éva Circé-Côté : Lumière sur la société québécoise, 1900-1942, les éditions du remue-ménage, p. 43 :

«"Pour ce que la vie est drôle, on est bien mieux dans l'autre monde."  "Sait-on ce que les enfants deviennent?"  "Celui-là vous n'en serez plus en peine, sa place est toute trouvée."  "Vous êtes bien chanceuse d'en avoir perdu neuf, quelle belle couronne dans le Ciel!"»


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- Marie-Francine Hébert (texte) et Janice Nadeau (illustrations), Nul poisson où aller, Les 400 coups, p. 43 :

«Béant d'une seule question, les autres étant devenus désuètes : qu'adviendra-t-il d'Émil?  Maiy pourra-t-elle le garder à la maison?  Devra-t-elle le rendre à la rivière?»


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- Daniel Lanois, La musique de l'âme, Boréal, p. 43 :

«Billy adorait le Teatro, son côté brut, le fait que tout était en constante évolution pour faire éclater les limites du lieu.  La façon dont les studios sont conçus tient pour acquis que vous savez à l'avance ce que vous cherchez.  Mais ce qu'on ne sait pas?  L'inconnu, c'est ce qui m'intéresse, et l'inconnu était la grande affaire du Teatro.»


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- Laurence Aurélie (texte) et Marion Arbona (illustrations), Léa enquête, Les 400 coups, p. 16 (une belle exception!) :

«Léa réfléchit.
Où est-elle allée
après s'être levée?»


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- Michel Rabagliati, Paul au Parc, la Pastèque, p. 16 (on se permet pour Paul...) :

« - Allô mon chou, mange rien là, on va dîner bientôt.
   - Un verre de lait seulement?
   - D'accord.»


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mercredi 9 novembre 2011

La citation de la semaine - Paul Auster (Sunset Park)

L'écrivain américain
Paul Auster

Sunset Park : un BON Paul Auster!  En voici un extrait :

«Les réalités de la vie restent constantes.  Tu vis et tu meurs.  Tu nais du corps d'une femme et, si tu réussis à survivre à ta naissance, ta mère doit te nourrir et s'occuper de toi pour s'assurer que tu continues à survivre; et tout ce qui t'arrive depuis l'instant de ta naissance jusqu'à l'instant de ta mort, chaque émotion qui surgit en toi, chaque bouffée de colère, chaque montée de désir, chaque crise de larmes, chaque éclat de rire, tout ce que tu éprouveras un jour au cours de ta vie a également été ressenti par tous ceux qui sont venus avant toi, que tu sois un homme des cavernes ou un astronaute, que tu vives dans le désert de Gobi ou à l'intérieur du cercle arctique.»

- Paul Auster, Sunset Park, Actes Sud / Leméac, p. 79-80

- Huguette Houde

D'autres prix (billet exclusivement québécois!)

Victor-Lévy Beaulieu, un de nos géants de la littérature québécoise, s'est vu remettre cette semaine le prix Gilles-Corbeil, décerné à tous les trois ans.  Afin de souligner l'immensité de son oeuvre ainsi que son apport à la culture d'ici, le jury 2011, présidé par Lise Bissonnette, a offert la bourse de 100 000$ à notre homme de lettres et amoureux des animaux.  M. Beaulieu, qui vient de publier l'intrigant Antiterre (Éditions Trois-Pistoles), travaille déjà sur son futur projet, qui portera sur nul autre que Nietzsche.  Bonne continuation!


Le romancier, dramaturge, poète et essayiste
Victor-Lévy Beaulieu

La librairie Pantoute, l'Institut Canadien et la Ville de Québec ont dévoilé ce matin les lauréats aux Prix des abonnés des bibliothèques de Québec.  2263 lecteurs ont voté entre juin et septembre pour leurs livres favoris dans trois catégories, soit jeunesse, documentaire et fiction.  Les gagnants sont Lina Rousseau et Marie-Claude Favreau pour Galette se déguise pour l'Halloween! (Dominique et compagnie), Louise-Andrée Laliberté et Daniel Tremblay pour Cimetières de Québec (Éditions GID), et Annie Cloutier avec La chute du mur (Triptyque).  Félicitations à tout ce beau monde!


Les lauréats présents à la remise des Prix des abonnés :
Annie Cloutier, Daniel Tremblay, Louise-Andrée Laliberté et Lina Rousseau.
(Photo Le Soleil, Jocelyn Bernier)

lundi 7 novembre 2011

Prix Femina 2011

C'est à l'écrivain français Simon Liberati qu'est revenu l'honneur de recevoir le prix Femina cette année pour son roman Jayne Mansfield 1967 (Grasset), qui relate les derniers mois de l'existence de l'actrice du même nom ainsi que les circonstances entourant l'accident qui lui a coûté la vie.  Le Femina étranger a été remis à Francisco Goldman pour Dire son nom (Christian Bourgois éditeur), roman qui rend un peu hommage à l'épouse décédée de l'auteur il y a quatre ans.  À noter la superbe illustration de la page couverture, oeuvre d'Emiliano Ponzi, très évocatrice.  Le Femina de l'essai a été attribué à Laure Murat pour L'homme qui se prenait pour Napoléon (Gallimard).  Son livre porte sur le lien unissant certains événements politiques et la folie.  La dame s'est basée sur de nombreux documents d'archives et des observations médicales pour rédiger son livre.

Félicitations aux lauréats ainsi qu'à tous les finalistes!

L'écrivain et journaliste français Simon Liberati, à gauche,
en compagnie de l'écrivain, journaliste et professeur américain
Francisco Goldman.

L'historienne française
Laure Murat.

samedi 5 novembre 2011

Le nouveau Libraire est arrivé

Il est arrivé juste à temps pour nous aider à préparer nos lectures hivernales bien enfouis dans notre «douillette». Ce nouveau numéro du Libraire on a envie de l'ouvrir juste en regardant sa couverture, oeuvre de Pascal Blanchet. L'intérieur est tout aussi intéressant avec des entrevues de Françoise David, de Michel Rabagliatti et d'un des récipiendaires du Prix jeunesse des libraires, Timothée de Fombelle. Le libraire d'un jour, Luc Langevin, fut fasciné dans son adolescence par l'univers de Tolkien et aujourd'hui il aime lire sur les autres magiciens. Le dossier de ce mois-ci porte sur la poésie, cet art majeur malheureusement méconnu.
N'hésitez pas à venir nous voir pour, entre autres, vous procurer ce nouveau numéro de cette revue qu'on aime tant.

vendredi 4 novembre 2011

Page 43

Du choix, il y en a!

Bonne(S) lecture(S)!

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- Martin Trudel, 1976-77 : La saison record du Canadien, Les Éditeurs Réunis, p. 43 :

«Le destin de ces deux joueurs sera intimement lié quelques années plus tard.  Après s'être retrouvés en Nouvelle-Écosse, ils seront de nouveau ensemble à Pittsburgh dans des contextes fort différents : (...)»


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- Bruno Jobin, Le silence des sorcières, Vents d'Ouest, p. 43 :

«Il projeta alors vers elle une pensée réconfortante.»


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- Mathieu Sapin, Journal d'un journal, Delcourt, p. 43 :

« - Ils sont rentrés dedans et puis ils sont ressortis.  Mais ils y ont été!!»


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- Michèle Richard et Benoit Gignac, Dressée pour être star, La Presse, p. 43 :

«Au-delà de ces exceptions familiales, je menais une vie assez solitaire.  D'ailleurs, j'ai peu de souvenirs de mes anniversaires.  Je ne me rappelle pas avoir eu une fête d'enfants organisée par mes parents.»


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- Alain Finkielkraut, Et si l'amour durait, Stock, p. 43 :

«Pour peu qu'ils réfléchissent à la signification du roman et ne se laissent pas enfermer dans la question de la vraisemblance, les modernes sont renvoyés à leur propre renoncement par celui de Madame de Clèves.  Son extravagante intransigeance est le miroir inversé de leur démission.»


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- Gérard Davet et Fabrice Lhomme, Sarko m'a tuer, Stock, p. 43 :

«Cet épisode est gênant pour l'Élysée.  Coincer Sarkozy sur une promesse non tenue, qui plus est vis-à-vis de la classe ouvrière, c'est mettre à mal son électorat, entacher sa réputation, raboter sa popularité déjà déclinante.»


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- Michel Tremblay, La grande mêlée, Leméac / Actes Sud, p. 43 :

«Rhéauna, elle, ne travaille que les après-midi, à la comptabilité du grand magasin Dupuis Frères, là où elle va justement acheter sa robe de mariée en profitant des dix pour cent de rabais octroyés aux employés de la maison.»


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- Maggie Siggins, Marie-Anne - La vie extraordinaire de la grand-mère de Louis Riel, Septentrion, p. 43 :

«La rougeole et la variole décimèrent les Montagnais et les Algonquins en 1634, et l'épidémie affecta les Hurons deux ans plus tard.  Leurs ennemis de toujours, les Iroquois, se rapprochèrent pour les tuer.»


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- Eveline Mailhot, L'amour au cinéma, Les Allusifs, p. 43 :

«Je crois que sa femme était infirmière, mais je n'en suis pas certaine.  Il parlait constamment de ce qu'elle avait fait, mais jamais vraiment d'elle.  Pourtant, la première fois que je l'avais croisé dans les escaliers, il m'avait impressionnée par son absence d'inhibition à tous points de vue.»


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- Paul-Loup Sulitzer, L'Empire du Nénuphar, éditions du Rocher, p. 43 :

«À la mort du Grand Timonier en 1976, les tenants de l'ultragauche, la fameuse "Bande des Quatre", ont tenté de continuer la Révolution culturelle en imposant le collectivisme absolu.  Mais les réformateurs dirigés par Deng Xiaoping ont fini par s'imposer.»


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- Jean-Pierre Filiu & David B., Les meilleurs ennemis, première partie : 1783/1953, Futuropolis, p. 43 :

«Ils donnent de précieuses indications sur le potentiel de la flotte adverse et sur ses intentions.»


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- Magali Favre, Si la langue française m'était contée, Fides, p. 43 :

«Au XVIIIe siècle, siècle des Lumières et des sciences, les savants communiquent entre eux en latin.  Leurs découvertes portent donc généralement des noms latins.  Ainsi, les noms savants des animaux, des plantes et des minéraux sont latins.»


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- Natsuo Kirino, Intrusion, Seuil, p. 43 :

«Nous parlions de Sumiko, n'est-ce pas?  Un jour où elle se trouvait là par hasard, M. Midorikawa se présenta.  Je m'en souviens comme si c'était hier.  Il était ébahi de la voir.»


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- André Thibault, Sentiers non balisés, Lévesque éditeur, p. 43 :

«Il n'expliqua à personne son départ précipité, informa tout simplement la direction qu'en cas de nécessité, on pouvait le joindre par Internet sur la petite île du golfe du Saint-Laurent où il possédait un chalet isolé.»


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- Nicolas Dickner, Le romancier portatif, Alto, p. 43 :

«Chaque mois de septembre, on aligne les écrivains supersoniques sur le pont du porte-avions.  Puis, un par un, on les catapulte dans la stratosphère culturelle.  Le bombardement se calme, reprend à la fin novembre, et s'éteint avec les premiers flocons.  Les manoeuvres reprennent en janvier, à plus petite échelle.»


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- Simon-Pier Labelle-Hogue, Morphologie du loup, Poètes de brousse, p. 43 :

«Demain je tordrai les câbles
  et sortirai les couvertures.»


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- Régine Robin, Nous autres, les autres, Boréal, p. 43 :

«Comment se fait-il qu'il m'ait fallu tant de temps pour en découvrir l'existence?  Pourtant, j'étais à l'affût.  Encore une fois, il ne s'agit pas de récrire l'histoire.  L'héritage est ce qu'il est, et on ne choisit pas son terrain.»


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- Simon Boulerice, Nancy croit qu'on lui prépare une fête, Poètes de brousse, p. 43 :

«elle conçoit les lacs d'Afrique
  comme des cimetières d'éléphants
  avec de l'ivoire cassé entre les galets»


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- Michaël La Chance, De Kooning malgré lui, Triptyque, p. 43 :

«Ainsi le langage surprend le monde, lui offre son éveil.  Le jour de pleine évidence prend le dessus, la rosée se dissipe, le ciel nous surplombe comme une hache de verre, un éclair arrêté.  Où sont passés les mots?  Ils ont été un miroitement sur les choses, puis les choses se sont éteintes.  Effrayées de cette pulvérulence implacable, elles seront bientôt orphelines de leur crue d'origine.»


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- Arturo Pérez-Reverte, Cadix, ou la diagonale du fou, Seuil, p. 43 :

« - Le Français vire de bord!...  Il s'en va!»


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- Vithal Rajan, Les mangues de Tara et autres nouvelles, Les heures bleues, p. 43 :

«"Qu'est-ce que tu leur as dit, Saleem? demande-t-elle sans se soucier de ce que chaque mot sera enregistré ni de ce qu'il y a probablement partout des judas.»


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- François Bon, Après le livre, Seuil, p. 43 :

«Deux passages de César dans ses Commentaires sur la guerre des Gaules me sont restés durablement en mémoire, et il est rare que j'aborde, en cours ou conférence, ces questions sur le numérique sans y revenir, sans pourtant savoir non plus ce qui me les rend si indispensables, sinon ce travail de la question elle-même.»


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- Patrick Sénécal, Malphas 1. Le Cas des casiers carnassiers, Alire, p. 43 :

«À la fin, il ne reste que le barbu, qui s'applique sur sa copie comme un enfant qui écrit au Père Noël.  Je regarde ma montre : onze heures cinquante-deux.»


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- Yves Steinmetz, La cité de verre - Chroniques de Bois-Rouge, Éditions Pierre Tisseyre, p. 43 :

«Zep veut avant tout savoir si son cauchemar est le reflet d'une réalité.»


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- Henri Loevenbruck, L'Apothicaire, Flammarion, p. 43 :

« - C'est ton heure de gloire, Jehan, murmura l'Apothicaire en se penchant vers son élève.»


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- Jim Stanford, Petit cours d'autodéfense en économie, Lux, p. 43 :

«6. Environnement.  Les humains dépendent de leur environnement naturel, qui a un effet direct sur leur qualité de vie (par l'air qu'ils respirent, les lieux qu'ils habitent, etc.).  Celui-ci fournit les intrants essentiels au travail effectué dans l'ensemble des industries.»


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- Sylvie Fortin, Cosmétiques NON toxiques, La Presse, p. 43 :

«Acide stéarique
  L'acide stéarique est un acide gras saturé, appelé aussi stéarine, naturellement présent dans de nombreux beurres et huiles végétaux.»


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- Robert Littell, Philby, Flammarion Québec, p. 43 :

«Rougissant d'embarras, Kim m'a lancé un bref regard.»


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- Paulo Coelho, Aleph, Flammarion, p. 43 :

«C'était bien ce que je voulais.  Si je crois que je vais gagner, la victoire croira aussi en moi.  Aucune vie n'est complète sans une touche de folie.»


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- Dany Laferrière, L'art presque perdu de ne rien faire, Boréal, p. 43 :

«C'est Cioran qui s'étonnait que, malgré le temps, la mort ait pu garder toute sa fraîcheur.  Elle reste l'une des rares choses à laquelle on ne s'est pas habitué.  Est-ce pourquoi on a inventé les funérailles?»


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- Pascal Bruckner, Le fanatisme de l'Apocalypse, Grasset, p. 43 :

«En Autriche, à la fin du XIXe siècle, un médecin est appelé dans une auberge au chevet d'une jeune femme qui accouche.  Son époux, une brute avinée, vient d'être nommé douanier dans la ville voisine.»


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- Mélanie Tellier (texte) et Melinda Josie (illustrations), Grand-Remous, Marchand de feuilles, p. 43 :

«On commençait à perdre espoir de revoir les autres chats.
Peut-être avaient-ils fui vers des pays étrangers?»


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- Malla Nunn, Justice dans un paysage de rêve, Éditions des 2 Terres, p. 43 :

« - Comment savez-vous qu'on l'a trouvé dans l'eau?"  Emmanuel était certain de n'avoir pas mentionné le fait à Zweigman.»


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