jeudi 30 juin 2011

Page 43

Voici, à coups d'extraits, quelques suggestions de lecture parmi les nouveautés de la semaine.

Bonne(S) lecture(S)!
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- Michael Stanley, La seconde mort de Tinubu, JC Lattès, p. 43 :

« - Allons à la rencontre des résidents.  Il faut que j'aie quelque chose à raconter à Mabaku avant la fin de la journée.»


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- Armistead Maupin, Mary Ann en automne, Éditions de l'Olivier, p. 43 :

«Le reste du complexe semblait inchangé depuis sa dernière visite.  (Elle considérait les lieux comme un complexe, car il rassemblait en réalité trois vieux refuges datant du tremblement de terre de 1906, qu'on avait accolés afin de monter cette demeure de bric et de broc.)»


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- Sébastien Perez (texte) et Benjamin Lacombe (illustrations), Rossignol, Seuil jeunesse, p. 16 (une adorable exception!) :

«Le jeu de piste continua quelque temps.  Julie, la jolie artiste ébouriffée,
  et François, qui lisait le soir sous ses draps,
  furent les victimes suivantes.»


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- David V. Herlihy, Le cycliste perdu, JC Lattès, p. 43 :

«Bien qu'ils fussent en tandem, personne ne doutait de l'identité de l'instigateur de cette folle aventure.  Âgé de vingt-cinq ans, le sombre et fringant Sachtleben avait deux bonnes années de plus que son coéquipier.  De plus, avec ses soixante-dix kilos et son mètre soixante-dix, Sachtleben paraissait bien plus Olympien qu'Allen, qui faisait trois centimètres de moins et pesait un peu plus de soixante kilos.»


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- Manara, Giuseppe Bergman - Aventures africaines, Drugstore, p. 43 :

« - Tu es toujours bien sûre qu'on doit porter ce sac en Éthiopie?
   - Oui, je crois que oui...»


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- Charlotte Link, L'enfant de personne, Presses de la Cité, p. 43 :

«Qui est cette Gwen Beckett? se demandait-il plusieurs fois par jour...  beaucoup trop souvent.»


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- Delphine Godard et Nathalie Weil (texte) et Roland Garrigue (illustrations), Aïe! Prout! Atchoum!, Nathan, p. 43 :

«Si tu prends des médicaments, la fièvre va baisser.  Le cerveau règle le thermostat sur 37°C, mais ton corps, lui, est toujours à 39°C.  C'est pour évacuer la chaleur et faire baisser la température que tu te mets à transpirer.  Lorsque la fièvre monte, tu transpires aussi pour évacuer la chaleur.»


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- Allan et Barbara Pease, Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les hommes et les femmes, First Éditions, p. 43 :

«Le cerveau d'une femme est programmé pour le travail multi-tâche.  Elle est capable de faire simultanément plusieurs choses sans rapport entre elles, et son cerveau n'est jamais au repos, il est toujours en activité.»


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- Asia Bibi, Blasphème, Oh! Éditions, p. 43 :

«Cette terrible histoire, tout le monde la connaissait.  Même le président du Pakistan avait dit que ce n'était pas bien de s'en prendre comme ça aux minorités religieuses.  La colonie chrétienne n'était plus qu'un tas de cendres, et les chrétiens, qui étaient déjà très pauvres, ne possédaient plus rien du tout.»


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- Géraldine Beigbeder, Larguée en périphérie de la zone politique et autres petits désordres organiques, Albin Michel, p. 43 :

«Il n'y a pas de hasard si je m'habille tendance années soixante hippie dolls branchée.  Je suis nostalgique de ce que je pourrais regretter sans l'avoir vraiment connu.  Je fantasme sur une époque révolue à défaut de savoir vivre la mienne.  Finalement, je ne fais que suivre la mode d'une génération en contradiction perpétuelle.  Je n'ai pas été préparée à l'éclatement du monde comme un ballon surgonflé à l'hélium.»


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Les libraires de la librairie Vaugeois aiment... Battle Royale

Une scène du film Battle Royale

Je suis présentement en train le lire le tome 3 de la série Hunger Games, une trilogie pour adolescents où des jeunes se retrouvent dans une arène pour s'entretuer jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un. Lire cette série, me ramène à l'un de mes livres fétiches, Battle Royale, de Koushun Takami. Ce roman japonais a sensiblement la même trame que ma lecture du moment, en beaucoup plus dur. Cette fois-ci, ce sont les jeunes d'une même classe qui se retrouvent sur une île avec comme but ultime d'être le seul survivant. Au début, chaque élève reçoit une arme qui va de la fourchette à la kalachnikov. Est-ce que ce sera le mieux armé qui saura survivre? Ou celui qui tuera le plus de monde? Ou encore celui qui saura nouer les meilleures alliances et surtout qui saura à quel moment les dénouer ? Il faut savoir que chaque élève a autour du cou un collier qui indique sa position et que les responsables peuvent faire exploser à tout moment. D'ailleurs, le jeunes n'ont que trois jours pour venir à bout de cette tuerie. S'il reste plusieurs survivants, quelqu'un pèse sur un détonateur et tous les élèves meurent. Plus le «jeu» avance, et plus l'espace se resserre car certaines zones deviennent interdites, si un adolescent ose y mettre le pied le collier saute immédiatement.
L'affiche du film Battle Royale
Cette brique de 900 pages est passionnante, pas tant pour ses multiples meurtres que pour son analyse de la nature humaine. Que feriez-vous dans une telle situation ? C'est facile de se dire qu'on ne participerait pas au carnage, mais lorsque notre survie en dépend... Est-ce que les bons resteront gentils et les méchants, mauvais ? Et si, finalement, tout n'était pas si noir et blanc? Et si notre vraie nature se révélait lors de tels moments ?
Un autre des grands plaisirs, pour moi, tient au fait qu'en lisant, je place toujours mon signet à la fin du chapitre lu. Cette fois-ci, cette action me donnait un petit boni, car je connaissais le nombre de morts qui auraient lieu durant ce passage. Cette information ne gâchait en rien mon plaisir, au contraire. J'aimais bien découvrir les différentes actions entreprises pour éliminer les lycéens.
Il existe des mangas et un film reprenant l'histoire de Battle Royale. Fait intéressant, le réalisateur de ce film, Kinji Fukasaku, a travaillé à la fabrication d'armes lors de la Deuxième Guerre mondiale. Il était alors âgé de 15 ans. Un jour, un feu a éclaté à l'artillerie et, comme ils étaient prisonniers de l'endroit, le seul moyen de survivre était de plonger sous ses camarades. De cette expérience traumatisante, le réalisateur a compris que le gouvernement japonais n'était pas digne de confiance et il a développé une haine féroce envers les adultes en général.

- Marie-Hélène Vaugeois

** Notre nouvelle recrue, Gaël, a aussi beaucoup aimé Battle Royale!


mercredi 29 juin 2011

La citation de la semaine - Isabelle Gaudet-Labine


Pour les libraires, Isabelle Gaudet-Labine est une femme importante car elle coordonne la formation des libraires selon la norme professionnelle de notre métier.
Pour les lecteurs, elle est une poète qui a une plume acérée et sensuelle. Elle sait utiliser un langage cru sans jamais tomber dans la vulgarité. Les images véhiculées par la poésie d'Isabelle sont très fortes et peuvent trouver le chemin jusqu'à notre âme.
Pour lui rendre hommage, j'ai choisi deux extraits de son nouveau livre Mue publié aux éditions de la Peuplade. Ces phrases même enlevées de leur contexte gardent leur force. Je vous invite fortement à lire un de ses recueils car vous y découvrirez des poèmes riches et envoûtants.


Isabelle Gaudet-Labine


(garde tes forces pour semer le doute
et couvrir mes murs d'images
sans souvenirs)
-Isabelle Gaudet-Labine, Mue, La Peuplade, p. 39

*

il y a trop d'amour dans les gares pour ne pas pleurer

-Isabelle Gaudet-Labine, Mue, La Peuplade, p. 58

-Marie-Hélène Vaugeois

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-Mue, Isabelle Gaudet-Labine, La peuplade

samedi 25 juin 2011

La citation de la semaine - François Erval (pour les éditions Gallimard)

Les éditions Gallimard ont 100 ans. Pour souligner l'événement cette prestigieuse maison d'édition, fondée par Gaston Gallimard, a ouvert ses archives pour une exposition présentée à la Bibliothèque nationale de France (BnF) jusqu'au 3 juillet 2011. Heureusement, pour ceux qui ne peuvent se rendre à Paris, un superbe catalogue fut conçu.  On peut y retrouver les fondements qui ont amené à la création d'une nouvelle maison d'édition, des photos des locaux, l'évolution graphique des la collection «Blanche», les différents prix remportés par la maison, de la correspondance et plusieurs autres documents. Les différents titres proposés pour  Gone with the wind célèbre roman de Margaret Mitchell ont droits a une très intéressante double page. Plusieurs personnes dont Irène Nemiroky et Gaston Gallimard, proposèrent une liste de titres. C'est Jean Paulhan qui trouva le bon, en n'en suggérant qu'un seul, Autant en emporte le vent.
L'une des sections les plus intéressantes du livre est probablement les fiches de lecture où des livres, aujourd'hui des classiques, sont jugés. J'ai particulièrement aimé ce commentaire de François Erval, directeur de la collection Idées, sur On the road (Sur la route).

«Ça ne commence pas et ne finit pas et c'est pourtant extraordinaire.»
1911-2011, Gallimard, un siècle d'édition,  sous la direction d'Alban Cerisier et Pascal Fouché, BnF / Gallimard

Jack Kerouac

Voilà, pour moi, cette petite phrase résume très bien ce chef d'oeuvre de Jack Kerouac.
Bonne nouvelle, une partie de cette exposition traversera l'Amérique et s'installera à la bibliothèque Gabrielle-Roy en octobre prochain. Une belle part y sera fait aux écrivains québécois publiés par le célèbre éditeur parisien. J'ai personnellement très hâte de découvrir les différents documents présentants l'histoire des éditions Gallimard. En attendant, je vais continuer à feuilleter ce magnifique livre et m'imprégner de la richesse des 100 ans de d'une maison qui a su garder sa ligne éditoriale.



-Marie-Hélène Vaugeois

jeudi 23 juin 2011

Page 43

Nous vous offrons la Page 43 une journée à l'avance, en prévision du congé de la Saint-Jean-Baptiste.  Veuillez prendre note que la librairie est fermée demain, le vendredi 24 juin, mais nous reprenons du service samedi dès 9h30.

Bonne(S) lecture(S)!


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- Marc Valleur et Jean-Claude Matysiak, Le désir malade, JC Lattès, p. 43 :

«Drogues et nourriture sont donc de l'ordre du sacré.  Mais il est aussi admis, même si l'on ne se réfère pas au grand mythe freudien de Totem et Tabou, que la régulation de la sexualité et le tabou de l'inceste sont au centre de la construction de la civilisation.  Le sexe, lui aussi, relève initialement du sacré, et ce sera longtemps aux religions d'y tracer les frontières du licite et de l'interdit.»


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- Pierre Vallaud, L'étau : Le siège de Leningrad, Fayard, p. 43 :

«À 7 heures, d'autres membres du Politburo rejoignent la réunion ainsi que les représentants de l'Internationale, Dimitri Z. Manouilski - le fameux "spécialiste" du "social fascisme" prohibant tout front commun entre communistes et socialistes - et le Bulgare Gueorgui Dimitrov - qui, arrêté à Berlin en 1933 et accusé d'avoir participé à l'incendie du Reichstag, n'a sauvé que de justesse sa tête à son procès.»


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- Patrice Desbiens, Un pépin de pomme sur un poêle à bois, Prise de parole, p. 43 :

«À l'école Saint-Alphonse
  mademoiselle Dubois
  me cogne sur la tête
  le tableau parce que
  je ne me rappelle plus que
  4 et 8 font 12.
  Derrière moi Gary Cool»


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- Hervé Brusini, Copie conforme, Seuil, p. 43 :

«Le 4 décembre 1959, soit deux jours après la catastrophe de Fréjus, Pierre Desgraupes intervient longuement au début de son magazine, Cinq colonnes à la une.» 


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- Le Dalaï-lama (présenté par Sofia Stril-Rever), Appel au monde, Seuil, p. 43 :

«Dans les prisons, les gardes affament moines et nonnes qui doivent demander au Bouddha leur nourriture.  Ils les amputent, les défiant de reconstituer par la prière leurs membres coupés.  Des milliers de nonnes sont mariées de force à des soldats chinois lors de loteries publiques.»


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- Bastien Lelu et Richard-Emmanuel Eastes (sous la direction de), Les scientifiques jouent-ils aux dés?, Le Cavalier Bleu, p. 43 :

«En premier lieu, la marche de la science nécessite certains moyens : humains, financiers, matériels...  qui ne sont pas infinis.  Comme toute activité humaine, elle évolue dans un contexte socio-politico-économique fluctuant, qui influence de façon drastique l'orientation des recherches.»


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- Maxime Le Forestier (avec Sophie Delassein), Né quelque part, Don Quichotte, p. 43 :

«Cela dit, l'appréhension reste la même, à quinze ou à cinquante ans, devant cent vingt personnes au Sentier des Halles ou face à une foule de quinze mille spectateurs à Bercy.»


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- Tishani Doshi, Le plaisir ne saurait attendre, Buchet Chastel, p. 43 :

«Quelque chose s'était produit en elle au cours de cette nuit de passion et de ruse.  Trishala sentit qu'un enfant avait été conçu, un fils qui saurait et se rappellerait tout, qui penserait que les êtres humains étaient faits pour aimer ainsi, pour agripper un corps dans le noir, pour se retourner dans un demi-sommeil et caresser l'autre.»


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- David Servan-Schreiber, On peut se dire au revoir plusieurs fois, Robert Laffont, p. 43 :

«La première IRM de contrôle, en octobre, n'a montré aucune ombre suspecte.  D'ailleurs je ne présentais aucun symptôme, pas l'ombre d'une migraine ni de jambes en coton.  Mais la seconde IRM, en décembre, a été une douche froide : la tumeur, ou plutôt une tumeur, était revenue.»


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- Alexandro Jodorowsky, Contes de l'intramonde, Albin Michel, p. 43 :

« (...) invité à laisser derrière moi le nuage solitaire, le soleil, la lune, et à pénétrer dans l'espace infini.»


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- Frédéric Lenoir et Violette Cabesos, La parole perdue, Albin Michel, p. 43 :

« - Chaque jour pendant les deux années qu'a duré son séjour parmi nous.  À tous sa porte était ouverte.  De l'aube jusqu'au crépuscule il recevait Juifs, païens, hommes et femmes de toutes conditions et de religions diverses.»


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- Paul Harding, Les foudroyés, cherche midi, p. 43 :

«La bouche du vieil homme béait.  Howard s'assit à califourchon sur ses épaules et pinça la dent entre les tenailles.  Quand il parvint enfin à l'extraire, le visage et la barbe de Gilbert étaient inondés de sang.»


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- Jeff Abbott, Complot, cherche midi, p. 43 :

«Ce n'est pas en train de m'arriver.  Luke pressa ses lèvres l'une contre l'autre.  Le canon du pistolet le faisait frissonner.  Il essayait de ne pas regarder les parents tandis que leur fille massacrait la chanson avec enthousiasme.  Il se contentait de marcher.»


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- Charles T. Powers, En mémoire de la forêt, Sonatine Éditions, p. 43 :

« - Vous avez eu des problèmes cette nuit, monsieur le naczelnik? répondit Jablonski, balayant sa question.»


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- Herman Koch, Le dîner, Belfond, p. 43 :

«J'ai pris une profonde inspiration, trop profonde manifestement, car ma femme m'a lancé un regard qui essayait de me dire quelque chose.»


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- Waleed Yahyia Saadoun, Dis au tueur qu'il sera tué, Plon, p. 43 :

«Dans sa famille, Khaled jouit d'une admiration sans faille.  Les voisins, qui ne tarissent pas d'éloges à son égard, entretiennent la fierté de Karima, sa grande soeur.  Depuis l'invasion américaine, la fratrie a considérablement amélioré son train de vie.»


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- Matthew Skelton, Cirrus Flux, Pocket Jeunesse, p. 43 :

«Il la prit dans ses bras et la serra si fort qu'elle en suffoqua presque.  Il lui tenait la tête contre son épaule et elle sentait le bord amidonné du col du directeur lui rentrer dans la peau.  Puis il la reposa sur le sol.»


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- Mark Haddon, boum!, Pocket Jeunesse, p. 43 :

« - Je me demandais combien de temps il faut pour apprendre une langue.  Juste les bases, je veux dire.  En y mettant vraiment du sien...»


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- Lauren Kate, Vertige, Bayard jeunesse, p. 43 :

«À l'intérieur du bâtiment, une lumière s'alluma.  Puis une silhouette apparut sur le seuil.»


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- Henning Mankell, Le Roman de Sofia, Flammarion, p. 43 :

«Elle resta ainsi un moment à regarder les flammes sans savoir si elle avait envie de rire ou de pleurer.  Peut-être était-ce possible de faire les deux à la fois.  Une sorte de rire triste ou de pleurs joyeux.»


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vendredi 17 juin 2011

Page 43

Une autre belle semaine remplie de nouveautés à vous partager.

Bonne(S) lecture(S)!


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- Giuseppina Torregrossa, Les tétins de sainte Agathe, JC Lattès, p. 43 :

« - Quoi, tu allaites encore?  Elle n'est pas trop grande, la petiote?»


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- Alex Berenson, Un homme de silence, calmann-lévy, p. 43 :

«En bas, il alluma l'éclairage de la véranda et jeta un coup d'oeil par la vitre blindée de la porte.  Un grand Noir vêtu d'un long manteau se tenait à l'entrée.  Adam Michaels, le chef du détachement de sécurité de la CIA qui surveillait la maison.»


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- Jean-Luc Coudray (texte) et Régis Lejonc (illustrations), L'arbre et l'enfant, Éditions l'Édune, p. 16 (une exception!) :

«Mais il est doux d'être petit, assure l'arbre, car tout le monde nous trouve mignon.»


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- Alex Quick, Le bonheur ne coûte rien : 102 choses gratuites à faire sans attendre, Presses du Châtelet, p. 43 :

«Nous vivons dans un monde paradoxal.  La société occidentale se soucie énormément du corps, pour lequel elle manque pourtant des égards les plus élémentaires.  L'idée ne viendrait à personne d'aborder ses amis par ces mots : "Je me suis laissé dire que ton foie se porte à merveille" ou : "Bonne digestion!"»


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- Joseph Bialot, Votre fumée montera vers le ciel, l'Archipel, p. 43 :

«Son coupé, je jetais par intermittence un coup d'oeil sur le téléviseur.»


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- Rolande Causse, Moi, Cornélia fille de Rembrandt, l'Archipel, p. 43 :

«La nuit suivante, lorsque toutes deux dormaient, un coup violent retentit.  Mamechleen se précipita.  Le vent glacé s'engouffra et traversa le vestibule.  La porte de la maison grande ouverte, elle aperçut un gamin de dos qui s'enfuyait, courant en direction du canal.»


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- J. Baird Callicott, Pensées de la terre, Wildproject, p. 43 :

«2. Les racines historiques des attitudes et des valeurs écologiques de l'Europe occidentale»


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- Chrystine Brouillet, Double disparition, la courte échelle, p. 43 :

«Des bruits à la porte avertirent Léa et Maud que les adolescents étaient de retour.»


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- Nina Bouraoui, Sauvage, Stock, p. 43 :

«Ma soeur dit qu'il y a plusieurs sortes d'Entités, que certaines se sont élevées et que nous ne les sentirons jamais évoluer autour de nous.  Ce sont les Entités supérieures.  Celles qui sont de l'autre côté.»


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- Louise Livert, Annie Girardot : La dame de coeur, City, p. 43 :

«Sans doute alors en rajoute-t-elle et noircit-elle un peu trop le tableau, puisque le second invité de l'émission n'est autre que Robert Hisch, celui-là même qui lui offrit son rôle dans La Machine à écrire


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- Jacques Braunstein (texte) et Fanny Dalle-Rive (dessins), Les week-ends du père célibataire, MARAbulles, p. 43 :

«Mettez des tiroirs SNOR(c) pour y ranger ses jouets.»


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- Stefan Astier, Hollywood 1910 : Mister Griffith, [treizeétrange], p. 43 :

« - Moi, ce que je préfère, c'est la crème de marrons.  Et le nougat, bien sûr.»


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- Patrick Carman, Skeleton Creek - Engrenages, bayard jeunesse, p. 43 :

«Il n'est vraiment que 10 heures du soir?»


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- Kerstin Gier, Rouge rubis, Milan, p. 43 :

«La porte s'ouvrit d'un coup sur lady Arista.  Comme d'habitude, elle avait l'air d'avoir avalé un parapluie.  Ou plusieurs : un pour les bras, un pour les jambes et un pour tenir tout au milieu.»


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- Thierry Cazeneuve et Pierre Chany, La fabuleuse histoire du Tour de France, Éditions de la Martinière, p. 43 :

«Alors, buvant à petites gorgées un verre de limonade que lui tend le directeur de la course, il monologue : (...)»


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- James Lee Burke, La Nuit la plus longue, Rivages/Thriller, p. 43 :

«Il fait un grand sourire et ne répond pas.  Ses cheveux sont rasés sur le côté, et ultracourts sur le dessus, son crâne zébré de cicatrices.»


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- Fernando Pessoa, Le livre de l'intranquillité, Christian Bourgois éditeur, p. 43 :

«Mais il y a autre chose...  Au cours de ces heures lentes et vides, il me monte, du fond de l'âme vers la pensée, une tristesse de tout l'être, l'amertume que tout soit, en même temps, une sensation purement mienne mais aussi une chose tout extérieure, qu'il n'est pas en mon pouvoir de modifier.»


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- Ali Sparkes (texte) et Ross Collins (illustrations), Switch 1 - Araignées en cavale, Seuil, p. 43 :

« - Logiquement, on devrait être à l'autre bout du siphon, dit Léo en écartant une des pattes de Jules de son visage.
  - Mais...  c'est où, ça...  le bout du siphon?»


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- Nelson-Martin Dawson, Fourrures et forêts métissèrent les Montagnais, Septentrion, p. 43 :

«L'hiver 1634-1635, le père Le Jeune le passa à Trois-Rivières.  La maladie qui s'était déclarée dans cette région au cours de l'été précédent l'engageait à ce ministère : (...)»


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- Élisabeth Brami, Les heures secrètes, Seuil, p. 43 :

«Il trouve qu'elle en parle avec trop de défi pour être honnête et cela le rend passablement malheureux.»


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- Michele Mari, Pink Floyd en rouge, Seuil, p. 43 :

«La scène se répéta plusieurs fois, jusqu'au moment où nous avons simplement cessé de passer le chercher.  Et ce qui était impressionnant, c'est que nous n'en parlions jamais, jamais nous n'en avons parlé.  D'un seul coup, Syd n'existait plus.  Il n'était plus un problème.»


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- Frederick Forsyth, Cobra, Albin Michel, p. 43 :

«Étant donné la distance séparant le passé des deux hommes qui partageaient la chaleur d'un feu de bois en cette soirée d'automne tandis que le jour baissait et que les agents des services secrets américains patrouillaient au-dehors avec les SAS britanniques, on pourrait peut-être s'étonner qu'en trois rencontres - une à Washington, une autre aux Nations Unies et la dernière aux Chequers - ils aient tissé des liens d'amitié.»


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- Robin Cook, Rémission, Albin Michel, p. 43 :

«Satoshi Machita était sur un petit nuage.  Pendant qu'il descendait au rez-de-chaussée dans l'élégant ascenseur de style Art déco, il prit conscience qu'il n'avait jamais été aussi heureux de toute sa vie.»


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- Tony Vigorito, Dans un jour ou deux, Gallmeister, p. 43 :

«doucelangue : Qui je suis?  Et vous, vous êtes qui, bordel?  Voyez : la chose dont je suis certain, c'est que j'ignore qui bordel vous pouvez être.  Je sais bordel qui je pense que vous êtes, mais j'ignore qui bordel vous pensez être.»


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- Ann Brashares, L'Amour dure plus qu'une vie, Gallimard, p. 43 :

«À une certaine heure de cette nuit sans lune, un quart environ des effectifs de notre troupe a fait un détour pour aller chercher de l'eau.  Mon frère a pris la tête du détachement et je l'ai suivi.  Nous avons bien trouvé de l'eau, mais n'avons pas réussi à retrouver notre troupe.»


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- Christian Bobin, Un assassin blanc comme neige, Gallimard, p. 43 :

«Sur la route du Breuil, un troupeau de déesses bloque la circulation.  Les vaches frôlent d'un air absent les voitures à l'arrêt, inconscientes de leur victoire sur le progrès impitoyable.»


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- Carlos Fuentes, Anniversaire, Gallimard, p. 43 :

«Elle entre alors dans la chambre, comme elle l'avait promis, pour dire bonsoir à l'enfant.»


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- Jean-Christophe Rufin, Sept histoires qui reviennent de loin, Gallimard, p. 43 :

«Le grand mythe, sur cette île, est celui de Paul et Virginie.  On ne peut pas être amoureux ici et ne pas penser à eux.  Quand même nous voudrions les oublier, il y a le monument, à quelques dizaines de mètres de chez nous, qui les rappellerait à notre bon souvenir.»


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- Jean-Pierre Charland, Les folles années 4 - Eugénie et l'enfant retrouvé, Hurtubise, p. 43 :

«La main glaciale sur son coeur se resserra brutalement.  Sans y penser, il frotta son bras gauche de sa main droite.»


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- Jenny Downham, toi contre moi, Plon Jeunesse, p. 43 :

«Elle comptait tout, des dessins à colorier qu'il avait créés pour elle (il y avait des années de cela) jusqu'au début de l'école (quand il la laissait traîner avec lui dans la cour de récréation même si elle avait deux ans de moins que lui et qu'elle était une fille).»


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- Ann Rule, En toute confiance, Michel Lafon, p. 43 :

«Elle se rappelait toutes les difficultés qu'elle avait rencontrées avec l'alphabet et le calcul et s'émerveillait que son propre enfant sût lire, et mieux qu'elle.»


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- Geronimo Stilton, Geronimo Stilton 57 - Le vélo, c'est pas pour les ramollos!, Albin Michel Jeunesse, p. 43 :

«Lorsque nous arrivâmes, j'avais le visage tout chiffonné, alors que Chacal n'avait jamais paru aussi reposé.»


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- Philippe Durant, Belmondo, Robert Laffont, p. 43 :

«Voilà donc Belmondo, redevenu Jean-Paul, admis au Conservatoire.  Admis comme auditeur, certes, mais admis tout de même, ce qui constituait déjà une forme de victoire.»


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- Nicole Amram et Marion Billet, Mon chat, c'est le roi des chats, Albin Michel Jeunesse, p. 16 (une exception!) :

«À midi, à la cantine, on se bagarre
pour les frites avec mon copain Sacha. 
Alors je pense à mon chat...»


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jeudi 16 juin 2011

La citation de la semaine - Carl Aderhold

"Les poissons ne connaissent pas l'adultère"

- Carl Aderhold, Les poissons ne connaissent pas l'adultère, Le Livre de Poche

Ce titre!  J'étais immédiatement conquise quand j'ai vu arriver ce livre en format de poche à la librairie.  Je compte bien lire le reste, parce que pour l'instant, je n'ai qu'exploré la couverture et la quatrième de couverture.  Ça promet!

- Sylvianne Blanchette     

Carl Aderhold

vendredi 10 juin 2011

Page 43

Bonne(S) lecture(S)!


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- Daniel Glattauer, La septième vague, Grasset, p. 43:

«Une heure plus tard
RÉP:

Aujourd'hui à 14 heures au grand café.»

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- Deborah Harkness, Le livre perdu des sortilèges, Calmann-Lévy, p. 43:

«Néamoins, une sensation insistante dans ma nuque m'empêchait de me concentrer. Elle gagna mes oreilles, devint plus pressante en envahissant mon front, et mon ventre se noua de panique. Ce n'était plus un salut muet mais une menace. Cependant, pourquoi un sorcier m'aurait-il menacé ?»


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- Collectif (Francis Desharnais), «Fashionista mais engagée» dans Nunuche no. 2, La courte échelle, p. 43 :

«Vous en avez marre de vous faire traiter d'égoïste, de sans-coeur et de centrée sur votre nombril par des gens aux goûts vestimentaires inexistants ? Rabattez le caquet à ces buveurs de tisane en appliquant les dernières découvertes en matière de développement durable tout en demeurant à la page et resplendissante !»


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- Daniel Mark Epstein, La Ballade de Bob Dylan, Robert Laffont, p. 43 :

«"A Hard Rain's A-Gonna Fall", dit-il doucement, et le public plein d'impatience applaudit.  "Ça veut dire que quelque chose va se produire."  Et il entama en flat picking un tempo en 3/4 soutenu, attaquant rudement les notes basses.  Le son de la guitare paraissait énorme.»


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- Chabouté, Les princesses aussi vont au petit coin, Vents d'Ouest, p. 43 :

« - Pas autant que ta conspiration interplanétaire!!»


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- Dr Emilio La Rosa, Les vendeurs de maladies, Fayard, p. 43 :

«L'andropause, à l'égal de la ménopause, deviendrait alors un état maladif altérant la santé physique, psychique, et l'état social.»


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- Andreas Edmüller et Thomas Wilhelm, L'Art de la manipulation, Ixelles éditions, p. 43 :

«C'est triste mais c'est vrai : parfois, il n'y a vraiment rien à faire!  Il faut alors interrompre clairement la conversation.  Dans de tels cas, il s'agit de se protéger soi-même et de se sortir d'affaire aussi élégamment que possible.»


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- Francis Sapin, Catlyn -1- Les vieux qui détestaient la pizza, Vents d'Ouest, p. 43 :

« Je ne vais pas tomber !
- Tu ne vas pas tomber !»


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- Stéphan Beaucher, Plus un poisson d'ici 30 ans?, Les Petits matins, p. 43 :

«Début 1980, le ministère de l'Agriculture annonce une augmentation de 60% des aides à la pêche par rapport à 1979, soit un budget de 175 millions de francs (68 millions d'euros d'aujourd'hui).  Malgré cette "bonne volonté", les mois d'août et de septembre vont connaître un mouvement de grève chez les petits côtiers et les marins embarqués à la grande pêche, ainsi que le blocus de plusieurs ports.»


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- Andrew Porter, La théorie de la lumière et de la matière, Éditions de l'Olivier, p. 43 :

«Graydon Lear enseigne en jean et en t-shirt, me dit Karen après le dîner.  Il va en boîte avec les étudiants de licence, disserte sur le déclin du punk rock pendant ses heures de cours.  Elle l'a entendu passer des CD à fond; les accords de guitare résonnaient dans tout le couloir.  Et personne ne proteste, absolument personne.»


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- André Scala, Silences de Federer, Éditions de la Différence, p. 43 :

«L'attitude de Federer sur un court de tennis est classique, certains diront ancienne, surannée, on dira plutôt inactuelle.»


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- Heather Brewer, Les chroniques de Vlad Tod 1 - Un secret bien gardé, La Martinière j., p. 43 :

«Le proviseur hocha la tête, décollant juste une seconde son regard de Vlad.»


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- Jean-Claude Ellena, Journal d'un parfumeur, suivi d'un abrégé d'odeurs, Sabine Wespieser éditeur, p. 43 :

«D'une autre nature est l'angoisse qui me saisit lors de la création d'un Jardin.  Le parfum que je compose ne part pas d'une idée abstraite que je vais mettre en forme, mais du lieu où je me trouve et du propos que je vais choisir.»


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- Cathleen Schine, Betty et ses filles, Phébus, p. 43 :

«L'espace d'une seconde, Joseph eut du mal à relier le mot "femme" à Miranda.  C'était une fille, elle l'avait toujours été, elle le serait toujours.  Si elle était une femme, qu'était-il, alors?»


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- Luis Sepúlveda, Histoires d'ici et d'ailleurs, Métailié, p. 43 :

«Au Chili, sur l'autoroute, les stations-services sont des oasis wifi.  Tout propriétaire d'un ordinateur portable recherche un endroit ombragé pour y consulter son courrier électronique.»


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- Rosamund Lupton, Sister, Payot Suspense, p. 43 :

«Oui, mademoiselle Freud, j'étais furieuse qu'elle ne soit pas toi.  Ce n'était pas sa faute.»


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- Rosemary Counter, Je veux être femme au foyer, Fetjaine, p. 43 :

« 5. La pétasse du club de gym insiste pour que vous preniez un cours de fitness.  Que choisissez-vous?
A) La méditation.  Respirer, ce n'est pas trop mauvais...  enfin, vous croyez...
B) Le kickboxing.  C'est tendance, interactif, et si vous devez régler son compte à quelqu'un, vous saurez comment faire.
C) La salsa.  C'est plus qu'une danse.  Presque des préliminaires.
D) La cuisine.  Si vous tenez tout le cours en fouettant comme une dominatrice, ça comptera.»


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- Étienne Lepage, L'Enclos de l'éléphant, Dramaturges Éditeurs, p. 43 :

«alors ne te gêne pas et viens me voir
  Tu peux te dire
  maintenant
  que jamais
  jamais tu n'en auras envie
  et je ne te jugerai pas de changer d'idée plus tard»


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- Suzanne Collins, Hunger Games 3 - La révolte, Pocket Jeunesse, p. 43 :

«Au matin, je découvre que 7h : Petit déjeuner est suivi tout de suite après de 7h30 : Centre de Commandement, ce qui me convient à merveille.  Autant se débarrasser de cette corvée sans attendre.»


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- Thaisa Frank, Les Lunettes de Heidegger, Michel Lafon, p. 43 :

«Sophie Nachtgarten prit son stylo.  Elle venait de lire une lettre en provenance des environs de Fürth, où elle avait vécu avec son amant.  Les SS avaient fait s'aligner les gens sur la place du village et un garde avait beuglé : "Tenez-vous droits!" avec un accent que Sophie reconnut comme étant norvégien.»


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- Jenny Han, L'été où je t'ai retrouvé, Albin Michel Wiz, p. 43 :

«J'ai pensé à appeler Conrad.  J'ai même composé son numéro plusieurs fois.  Mais je ne pouvais pas le faire.  Les mots me manquaient, je craignais de dire ce qu'il ne fallait pas, d'aggraver la situation.»


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- Jim Fergus, Marie Blanche, cherche midi, p. 43 :

«Presque un mois plus tard, le vicomte étant reparti en Égypte, Mme de Fontarce se réveilla un matin avec la nausée et de sérieuses douleurs à l'estomac.  Craignant une crise d'appendicite, le comte fit immédiatement chercher au village le Dr Laverneau, un petit homme pointilleux, à la moustache cirée et effilée qui ressemblait aux cornes d'un taureau.» 


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- Fran Ray, Semences, Albin Michel, p. 43 :

«Irène Lejeune conserve un ton aimable, bien qu'elle n'en ait guère envie.»


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- Jean-Claude Lamy, Et Dieu créa les femmes, Albin Michel, p. 43 :

«Lorsque Manina est d'abord présenté au Maroc, sous protectorat français - une partie du film ayant été tournée à Tanger -, une campagne d'affichage montre la jeune actrice complètement dévoilée.  C'est Ève avant d'être chassée du jardin d'Éden.»


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- Charlaine Harris, Pièges d'outre-tombe : Les mystères de Harper Connelly - 2, Flammarion Québec, p. 43 :

« - Naturellement.  Il ne se fondait guère dans la foule.»


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- Sandy Tolan, La maison au citronnier, Flammarion, p. 43 :

«Des centaines de familles juives de Sliven, de Plovdiv et d'autres villes bulgares avaient reçu le même ordre.  Le 9 mars 1943, les Eshkenazi, les Beshar et toutes les familles juives bulgares semblaient voués au même destin que tous les Juifs européens.»


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- Adam Blade, Beast Quest 15, Le royaume des ombres, Bibliothèque verte, p. 43:

«Tom fait claquer sa langue pour demander à Tempête d'avancer. Mais le cheval, tout tremblant, refuse de bouger.»

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- Lorraine Guay, Les régions du Québec, histoire en Bref : Le Québec des îles, PUL, p. 43 :

«L'île est d'abord un phénomène géographique, c'est-à-dire une terre entourée d'eau de tous les côtés.  Cette courte définition ne précise cependant rien sur la taille, la composition, la largeur du bras d'eau ou la hauteur de l'île.»


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La citation de la semaine - Miriam Toews

Mon histoire d'amour avec Miriam Toews se poursuit à la lecture de Drôle de tendresse, premier des romans de cette auteure canadienne à être traduit en français.  La narratrice, Nomi, jeune adolescente mennonite, est particulièrement attachante.  Ses réflexions font preuve d'une lucidité désarmante pour une jeune fille qui a grandi dans un milieu aussi replié sur lui-même.


Miriam Toews
«Si on peut mourir sans savoir pourquoi, j'imagine qu'on peut vivre sans tout comprendre.  D'une certaine façon, il y a même là matière à se détendre un brin

- Miriam Toews, Drôle de tendresse, Boréal compact, p. 170

- Sylvianne Blanchette

jeudi 9 juin 2011

Dévoilement des premiers finalistes au Prix Jeunesse des libraires du Québec!





C'est hier que le comité de sélection du Prix Jeunesse des libraires du Québec a annoncé ses finalistes dans les deux catégories, soit Québec et hors Québec, catégories qui comprennent chacune trois volets d'âges : 0-4 ans, 5-11 ans et 12-17 ans.  Une première dans l'histoire de ce prix, qui en est à sa toute première année d'existence.  Tous les libraires de la province de Québec sont maintenant appelés à voter pour leurs livres préférés et ce, jusqu'au 31 juillet prochain.  Les gagnants seront dévoilés le 18 septembre 2011 au cours d'une cérémonie tenue au Piano Nobile, à Montréal, dans le cadre du Festival international de la littérature (FIL), en collaboration avec PdA Junior

Il s'agit donc d'une histoire à suivre!  Félicitations aux finalistes et à tous ceux qui ont été retenus pour la liste préliminaire!

**Pour consulter la liste des finalistes, cliquez sur les liens correspondant à chacun des groupes d'âges, vous connaîtrez alors les titres des deux catégories.**

mercredi 8 juin 2011

Les libraires de la librairie Vaugeois aiment... Le sablier des solitudes

Treize personnages, un carambolage. Une histoire en trois temps, avant pendant et après. Jean-Simon DesRochers nous avait déjà servi son style polyphonique avec son premier roman, La Canicule des pauvres, ou les vies de chacun s'entremêlaient tout au long des pages. Cette fois-ci les multiples voix se font entendre l'une après l'autre, dans des chapitres différents. Le seul moment où les existences de tous se chevauchent c'est lorsque leur destin est lié, lors du terrible accident. Celui-ci arrivant assez tard dans le récit, nous avons eu le temps de bien connaître les protagonistes ce qui amplifie le malaise ressenti lorsque les taules se froissent. La grande force de ce roman se démontre d'ailleurs dans cette scène pivot. L'auteur décrit l'incident en nommant essentiellement les autos impliqués dans la catastrophe et pourtant nous savons toujours qui se trouve dans quel véhicule. Il faut dire qu'à ce moment-là de l'histoire nous connaissons assez bien chaque personnage et que la marque désignée pour le représenter est toujours bien choisi. Même pour moi, qui n'est pas du tout une fille de char.
Jean-Simon DesRochers sait raconter une histoire, en fait plusieurs. Il sait surtout bien d'écrire les hommes et les femmes dont il raconte le destin. Il sait nous les rendre vivants, humains et jamais trop caricaturaux.
L'autre grande force de cet auteur c'est d'être imprévisible, les êtres bons ne s'en sortent pas mieux que les  mauvais. Il est évident que dans un si important carambolage certaines personnes vont mourir. Pourtant, il est impossible de connaitre l'identité de ceux qui seront épargnés en lisant la première partie. Et comme la morale n'est pas la même pour tous, les conséquances de l'accident ne sont pas prévisibles. Le fait de froler la mort ne rend pas toute les personnes de meilleurs êtres humains. Bien au contraire, en fait.

Jean-Simon DesRochers
photo: Christian Desmeules

 Un récit prenant, bien construit qui nous prouve que Jean-Simon DesRochers n'est pas l'auteur d'un seul roman. D'ailleurs, bonne nouvelle, son troisième est déjà terminé. Il devrait sortir à l'automne 2012.

- Marie-Hélène Vaugeois

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- Le sablier des solitudes, Jean-Simon DesRochers, Herbes Rouges

lundi 6 juin 2011

Québec se livre, édition estivale!


Amoureux du livre de tout acabit, veuillez prendre note que l'édition de juin de l'événement Québec se livre se tiendra le jeudi 16 juin prochain à compter de 17h sur la terrasse du sympathique restaurant Abraham-Martin (complexe Méduse), situé au 595 rue Saint-Vallier Est, à Québec.
N'hésitez pas à RSVP sur la page Facebook de l'événement!
Bienvenue à tous et au plaisir de trinquer avec vous le 16!

vendredi 3 juin 2011

Page 43

Place au beau temps et aux livres passionnants!

Bonne(S) lecture(S)!


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- Téa Stilton, Téa Sisters - Un projet top secret!, Albin Michel Jeunesse, p. 43 :

«Tandis qu'elle se reposait avant de repartir, elle vit débarquer de l'hydroglisseur un personnage assez agité.»


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- John Grisham, La confession, Robert Laffont, p. 43 :

«Le dossier sur Gamble était aussi vieux que l'affaire proprement dite, et le policier le connaissait par coeur.  Après le lycée, le gamin avait joué un an au football à la fac, avant de laisser tomber.»


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- Téa Stilton, Le secret de l'Île des Baleines, Éditions Origo, p. 43 :

« - ... Eh bien oui.  Je ne l'ai jamais dit parce que je ne voulais pas me faire de publicité...
  - Fantastique!  Un bel applaudissement pour notre Vissia!»


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- Geronimo Stilton, Le géant de glace, Éditions Origo, p. 43 :

« - RESTEZ OÙ VOUS ÊTES, CHATS DE GOUTTIÈRE!
   - ?!?»


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- Isabel Allende, L'île Sous la Mer, Grasset, p. 43 :

«Sancho était le contraire de sa soeur et d'autres Espagnols que Valmorain connaissait : cynique, débauché, immunisé contre le mélodrame et les sautes de jalousie, mécréant et habile à saisir au vol les occasions qui se présentaient.»


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- Kleinmann et Vinson, Double hélice, Éditions du Masque, p. 43 :

«Le parc du Luxembourg affichait ses couleurs d'été.  Les filles avaient des jupes courtes et se retournaient sur lui.  Il n'en avait cure.  Une seule chose comptait, il partait pour Venise, il allait enfin savoir.»


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- Muhammad Yunus, Pour une économie plus humaine, JC Lattès, p. 43 :

«Une ONG traditionnelle, qui est un organisme caritatif à but non lucratif, pourrait également détenir un social-business.  Pour des raisons légales, fiscales et comptables, il devrait être séparé de l'ONG.  Mais si le social-business partage la mission sociale de l'ONG, il me semble qu'un tel investissement constituerait un moyen efficace d'atteindre ses objectifs.»


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- Emmanuel Fabre, La boxe au féminin, Marabout, p. 43 :

«Inutile aussi de vous ruiner.  Le modèle de base, autour de 5 euros, est nettement suffisant pour la saison.  De plus, si vous ratez le thermo-moulage (si, si, cela arrive...), vous aurez moins de regrets à jeter à la poubelle un accessoire neuf mais déjà inutilisable.  Voilà les deux éléments indispensables.»


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- Dennis Lehane, Moonlight Mile, Rivages, p. 43 :

«Elle s'est détournée pour se fondre dans la foule qui sortait de la station.  De mon côté, j'ai franchi les tourniquets puis descendu les marches jusqu'au quai.  De là, je distinguais le parking donnant sur Morrissey Boulevard.»


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- Pierre Favier, 10 jours en mai, Seuil, p. 43 :

«Proche de Michel Rocard, François Stasse rapporte la même impression du 10 mai au soir.  "Ce soir-là, je me trouvais dans les locaux de Rocard, boulevard Saint-Germain, pour attendre les résultats (...)."»


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- Michael Connelly, Les neuf dragons, Seuil, p. 43 :

«Sur l'écran multiplex, les deux caméras montrent que le magasin est vide, à l'exception de M. Li debout derrière son comptoir.  La bande passante en haut de l'écran indique qu'on est le mardi 1er septembre et qu'il est quinze heures trois.»


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- José Acquelin, Le zéro est l'origine de l'au-delà, Les Herbes Rouges, p. 43 :

«nourrisson de la Voie lactée ne caille pas
  oublie les barreaux de la perspective historique
  quelle forme auras-tu dans soixante-treize millions d'années»


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- Pierre Tremblay, Beauvoir Jean : Le récit du vétéran, Liber, p. 43 :

«La justice est lente, aussi lente que les services d'urgence.  La cause a été ajournée au 14 septembre.  Je m'y présente avec mes amis à nouveau, c'est aujourd'hui que le verdict tombe.  L'enquête sur la mort de Villanueva a été reportée à la semaine des quatre jeudis.»


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- Aharon Appelfeld, Le garçon qui voulait dormir, Éditions de l'Olivier, p. 43 :

«Nous l'écoutions avec une fierté qui nous donnait l'impression de grandir.  Nous n'étions plus les garçons d'après guerre que toutes sortes de gens cherchaient à exploiter ou à violenter, mais les sujets d'un corps d'armée au service de la nation.»


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- Yôko Ogawa, Manuscrit zéro, Actes Sud, p. 43 :

«C'est là que l'intervention de la gymnastique à la radio est insupportable.  Qui donc a inventé ces enchaînements de mouvements qui tout en se proclamant gymnastique ne donnent pas vraiment l'impression de faire de l'exercice?  Tourner les hanches en se tortillant, ouvrir les cuisses, exposer ses dessous de bras.  Rien que des mouvements inutiles dans la vie quotidienne.»


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- Robert K. Wittman et John Shiffman, Inestimable, Sonatine Éditions, p. 43 :

«Un soir d'octobre, après un énième jour d'hystérie au bureau, j'eus envie de décompresser avec un bon dîner.  Je me rendis dans un nouveau restaurant à la mode où je savais pouvoir manger une bonne bisque de homard en regardant le quatrième match de la série du championnat de la Ligue américaine de base-ball opposant les Orioles aux Angels.»


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- Rachel Kadish, Une certaine idée du bonheur, Sonatine Éditions, p. 43 :

«Elle se passe la langue sur les dents, penche la tête et retire discrètement l'aliment qui s'était logé entre une canine du haut et sa voisine.»


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- Alice Kuipers, 2 filles sur le toit, Albin Michel, p. 43 :

«Ce soir, j'ai fait mes devoirs et passé deux heures devant la télé.  Il n'y a jamais rien d'intéressant, à part les émissions du style Les maçons du coeur ou des trucs super violents que je ne supporte pas.  Dans la mélancolie du soir, j'aurais voulu qu'Abigail m'appelle.  C'est quand même ma meilleure amie.  C'est parce qu'elle ne sait pas quoi me dire, elle me l'a avoué.  N'empêche que j'aimerais qu'elle m'appelle.»


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- Lisa Unger, Charlene ne reviendra pas, Belfond, p. 43 :

«Il se sentit un peu coupable.  Ces gens-là n'étaient pas aussi infestés que le commercial de la boîte l'avait prétendu lors de sa visite.»


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- Alma Brami et Amélie Graux, Moi, j'aime pas comme je suis, Albin Michel Jeunesse, p. 16 (une jolie exception!) :

«Aujourd'hui, Sonia m'a fait glisser un petit bout de papier, en classe.»


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- Maxime Chattam, Le requiem des abysses, Albin Michel, p. 43 :

«Dans le déroulement de cette agression, un élément était important, il le devinait sans pouvoir l'identifier.  Son inconscient travaillait pour lui.»


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- Virginie Aladjidi (texte) et Emmanuelle Tchoukriel (illustrations), Inventaire illustré de la mer, Albin Michel Jeunesse, p. 43 :

«Sous le ventre, cette baudroie de 7 centimètres a un grand barbillon ramifié qui ressemble à une algue.  Sur le museau, son filament pêcheur épais porte un organe lumineux qui attire les proies.»


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- Michel Muir, Si tu t'inclines au pied de la fontaine, Les Éditions L'Interligne, p. 43 :

«en ce temps-là tous mes enfants
  savaient que la peine n'est qu'une brindille
  en ce temps-là tous mes enfants
  poussaient toujours le même trille»


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- Christian de Montella, Graal noir III. Le lys de la vengeance, Flammarion, p. 43 :

«C'est par ces mots que Merlin me donna mon congé, le jour où nous arrivâmes à cette petite maison dans le royaume de Bénoïc.»


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- Sophie Collins, 50 tours pour dresser votre chien, Éditions White Star, p. 43 :

« TROIS Si votre chien parvient trop facilement à attraper la croquette sans se tenir accroupi ni vraiment glisser son museau sous le tapis, tenez la croquette avec la main et ne la lâchez que lorsque qu'il s'exécutera correctement.»


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- Preston & Child, Fièvre mutante, l'Archipel, p. 43 :

«Son regard se porta machinalement sur le Krieghoff de la disparue, avec sa crosse de noyer poli, ses garnitures en or et argent.  Ce fusil était son cadeau de noces, offert en vue de chasser le buffle du Cap en Tanzanie.» 


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- James Patterson et Martin Dugard, Qui a tué Toutankhamon?, l'Archipel, p. 43 :

«Du haut de sa tribune, Néfertiti regardait "Akhenaton" et tentait de garder l'apparence du calme.  Au même moment, une paire d'yeux fort attentifs scrutait les courbes du fessier de la reine : ceux du scribe royal Ay, un imposant trentenaire qui allait jouer un rôle important dans l'histoire de Toutankhamon.»


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mercredi 1 juin 2011

Nos meilleures ventes du mois de mai 2011

Meilleure vente toutes catégories




Romans québécois

1. Dragonville tome 1 – Porcelaine, Michèle Plomer, Marchand de feuilles
2. Hongrie-Hollywood Express, Éric Plamondon, Le Quartanier
3. Le sablier des solitudes, Jean-Simon DesRochers, Les Herbes Rouges
    Parapluies, Christine Eddie, Alto
    Le sourire de la petite juive, Abla Farhoud, vlb éditeur


Romans étrangers

1. Rosa candida, Audur Ava Ólafsdóttir, Zulma
2. Le cimetière de Prague, Umberto Eco, Grasset
3. L’étrange voyage de Monsieur Daldry, Marc Levy, Robert Laffont
4. La grande maison, Nicole Krauss, Boréal
5. Des gens très bien, Alexandre Jardin, Grasset
    L’appel de l’ange, Guillaume Musso, XO Éditions


Essais, biographies

1. Parcours d’un chef d’orchestre, Yoav Talmi, Septentrion
2. Les Premiers Juifs d’Amérique, Denis Vaugeois, Septentrion
3. Elles ont fait l’Amérique, Serge Bouchard et Marie-Christine Lévesque, Lux
4. Les mots de ma vie, Bernard Pivot, Albin Michel
5. Françoise, Laure Adler, Grasset
    Le rêve de Champlain, David Hackett Fischer, Boréal


Livres pratiques

1. Les exercices qui vous soignent, Jean Drouin, de l’Homme
2. Planète Barbecue, Steven Raichlen, de l’Homme
    Le Petit Labeaume illustré, Jean-Simon Gagné et André-Philippe Côté, La Presse


Bandes dessinées

1. Le Dragon bleu, Robert Lepage, Marie Michaud et Fred Jourdain, Alto


Littérature jeunesse

1. Mme Princesse, Roger Hargreave, Hachette Jeunesse


Littérature en format de poche

1. Les chaussures italiennes, Henning Mankell, Points
    La délicatesse, David Foenkinos, Folio